Vivre avec une maladie incurable : la fibromyalgie

santé

Mes adorables Sweeties…

La vie nous mène là où nous nous y attendons le moins. Et pas toujours pour le mieux (encore que c’est discutable comme vous le verrez).

Je m’étais toujours dit qu’un jour, je trouverais le courage de vous parler de ma dyslexie. Pour rassurer toutes les personnes qui ont un enfant dont c’est le handicap. Le temps a passé et je ne l’ai pas fait. Après tout, je souhaitais ce blog comme un moment d’échanges réjouissants et le travail d’introspection que cela exigeait me semblait bien lourd à l’époque.

Mais ça, c’était avant ! Car à présent que je vous écris, ma dyslexie me semble insignifiante à la vue des épreuves que je vis quotidiennement, depuis plusieurs années déjà.

Ce n’est donc pas de dyslexie dont je vais vous parler mais de fibromyalgie. Attention, je vous dis tout à travers cet article témoignage.

Pourquoi en parler aujourd’hui :

Les raisons sont multiples. La première étant évidemment mon diagnostic qui a enfin été posé cet été après de nombreuses années de recherches. À vrai dire, si j’ai décidé de prendre la parole, ce n’est pas pour que l’on s’apitoie sur mon sort, car je le vis très bien. Mais j’espère qu’à travers mon témoignage personne n’aura à attendre aussi longtemps que moi pour obtenir un diagnostic. Et parce qu’à terme, je souhaite avoir fait suffisamment de chemin pour être capable de vous apporter des solutions et aider ceux qui en ont le besoin par mon témoignage. C’est aussi pour moi, acter le début de mon parcours en tant que malade reconnue afin de garder une trace de mon évolution à titre plus personnel.

Sachez aussi que c’est un choix difficile de vous parler de cela sur mon blog (ça fait des mois que je m’interroge), mais j’ai la conviction que quelque chose de bon ressortira de tout ceci.

J’espère aussi que vous aurez toute la bienveillance nécessaire pour accueillir mon message qui s’adresse : aux personnes éprouvant les mêmes difficultés que moi ; à celles qui ne sont pas encore diagnostiquées et qui s’interroge peut-être ; aux familles ; ami(e)s ; proches des malades ; et à toutes les autres qui y seront peut-être confrontées un jour ou qui sont suffisamment curieuses pour avoir envie de savoir.

Qu’est-ce que la fibromyalgie

Si l’on m’avait dit un jour que j’aurais un point commun avec Lady Gaga et Morgan Freeman, j’aurais espéré qu’il s’agisse de talent ou de notoriété. Le compte en banque peut-être ? LOL. Raté, c’est ce dont ils se seraient bien passés eux aussi.

Pour être plus sérieuse, il s’agit d’une maladie qui a longtemps été considérée comme un trouble musculo-articulaire et par la plupart des médecins comme un trouble psychosomatique. Fort heureusement, aujourd’hui, les patient(e)s sont bien moins pris à la légère et il n’est plus question de leur dire qu’ils sont des malades imaginaires.

La recherche avançant tout de même, surtout au Canada, on peut dire à présent que c’est une maladie qui fait « partie du domaine de la neurologie. Car tout découle à la base, d’un déséquilibre du système nerveux autonome et de la production des neurotransmetteurs cérébraux. Ce qui entraîne avant tout un dysfonctionnement dans le système de contrôle de la douleur ». Ma bible de la fibromyalgie Marie Borrel

  • Qui est concerné ?

Cette maladie touche tout le monde, mais principalement les femmes à 80% contre 20% d’homme (pauvre Morgan Freeman, tu n’as pas eu de bol) et 5% de la population. Si cette maladie est reconnue en France comme dans bien d’autres pays, elle n’y est malheureusement pas prise en charge. Du moins, pas pour ce qui pourrait réellement soulager les patients quant à la gestion de la douleur (sport, massage, thalasso, sophrologie, yoga, médiation etc…). Et parce qu’il n’existe aucun traitement, elle est considérée comme incurable. La bonne nouvelle, c’est qu’elle n’est pas mortelle ! (ouf !) Mais on va en baver.

En France, nous sommes dans les 3 millions à en être atteint. Mais évidemment, ces chiffres n’incluent pas ceux qui ne sont pas encore diagnostiqués. Aussi, quand on considère qu’il faut entre 5 et 7 ans en France pour être diagnostiqué, on peut facilement envisager qu’il y a un nombre bien plus effrayant encore de malades. Pour ce qui est des symptômes, ils sont très (trop) nombreux (environ 100) et ne sont pas les mêmes d’un fibromyalgique à l’autre. Toutefois, ce qui est commun, ce sont des douleurs très invalidantes, une fatigue chronique intense et des désordres digestifs (tellement pas glamour).

C’est une maladie qui n’est pas visible, comme bien d’autres (la sclérose en plaque, la maladie de crohn, la maladie de lyme...). Nous n’avons donc pas de plaies béantes. De ce fait, notre entourage peut vite oublier l’existence de notre maladie ou son bien-fondé, sans parvenir à imaginer l’épreuve quotidienne que peut représenter pour nous le simple fait de se lever et/ou de marcher. C’est d’ailleurs cette compréhension et ce manque d’écoute, tant par le corps médical que par l’entourage, qui peuvent conduire certains à la dépression.

 

  • Où en est la recherche :

Cette année, de belles avancées ont été mises en lumière, notamment la présence de marqueur sanguin de la maladie. Ce qui constitue un tournant majeur et nous rapproche de la perspective d’un éventuel test de dépistage ( étude américaine publiée dans le Journal of biological chemistry). Enfin, il est question de la corrélation de la fibromyalgie avec la présence de certaines bactéries intestinales (selon une étude publiée dans la revue médicale Pain). La recherche avance !

Le point de bascule avant le diagnostique

ruban bleu fibromyalgie

  • La vie avant :

Quand je songe à qui j’étais avant la maladie, j’ai l’impression d’évoquer le souvenir d’une personne disparue. En effet, au temps de l’université, j’étais une jeune femme indépendante et très dynamique. Qui participait activement à de nombreux projets créatifs ou de bénévolat. Je faisais plusieurs petits boulots pour financer mes études et quoique très studieuse le jour, je n’ai pas honte de dire que j’avais même suffisamment d’énergie pour faire la fête le soir. Côté sport, je suivais des cours de danse et mes week-ends, quand ils n’étaient pas consacrés à la famille, aux projets créatifs ou aux ami(e)s, étaient l’occasion de belles randonnées. Je croquais la vie à pleines dents. Intensément.

  • Un glissement qui s’est fait progressivement :

Mais, peu à peu, des douleurs sont apparues… Au début, je ne m’étais pas trop formalisée sur la question, car j’avais un passé médicale plutôt peu sympathique (méningite, scoliose vrillée, hypoglycémie, allergies, dyslexie et j’en passe), faisant de moi une personne qu’on pourrait qualifier de « Fragile ». Malgré les douleurs, je suis aussi une personne qui à un moment en a eu assez des hôpitaux et des médecins et qui souhaitais que son passé médical soit derrière.

De fait, j’ai toujours minimisé mes souffrances et suis souvent restée muette sur certains symptômes pensant que ce n’était « rien ». J’attendais que les douleurs me terrassent avant d’envisager une rencontre chez un docteur. Et pendant des années, je ne me suis rendue chez eux que pour mon traitement contre mes nombreuses allergies. C’était probablement une erreur de ma part que de ne pas écouter ce corps qui criait. Pourtant, depuis 2011, les douleurs se précisaient. De-ci, de-là, à travers tout le corps, mais principalement localisées dans le dos, les épaules, les bras et les cervicales. Le tout saupoudré d’une fatigue intense et terrassante, donnant à mon corps des attraits de centenaire grabataire.

  • 2011, le début des recherches :

J’ai donc fini par capituler et aller consulter mon médecin de l’époque à de nombreuses reprises. Les choses évoluant, se fut de plus en plus terrible et ingérable. Dans un premier temps un « Burn out » avait été évoqué, parce qu’il est tellement facile de conclure à une dépression lorsque qu’un patient se sent incapable de se mouvoir. Mais pour moi, qui suis toujours positive et motivée, pleine de projets, cela ne pouvait être la raison de mon état. Non pas parce que j’étais dans le déni, mais parce que tous les à-côtés m’hurlaient le contraire.

De nature stressée, j’ai, au tout début, supposé que le stress et l’anxiété pouvaient participer de mes contractures et autres désordres.

J’ai donc très vite cherché à me comprendre, à éradiquer mes peurs et à m’ouvrir à mon environnement.

À travers toutes ces années, j’y suis, je pense, relativement bien parvenue grâce à une multitude de lectures en développement personnel, de la méditation et du yoga. Pourtant, la cause n’était vraisemblablement pas émotionnelle, car je continuais de souffrir. Et quand je vous dis souffrir, il faut savoir que malgré les nombreux protocoles que j’ai eu l’occasion de tester, il n’y a à ce jour aucun antidouleur qui fonctionne sur ma personne. Autant dire que je vis intensément mes souffrances. C’est aussi la raison pour laquelle mes vidéos sont devenues de plus en plus rares, car je ne souhaite pas tricher avec vous. Je trouve que la douleur, tout comme la fatigue, se voient à l’image et la réalisation d’une vidéo, quelle qu’elle soit, demande du temps, de la préparation, un travail post-production… Bref, autant de choses qui sont très chronophages et qui sollicite beaucoup d’énergie.

Ma doctoresse de l’époque a alors beaucoup cherchée (analyse de sang, apnée du sommeil ne justifiant pas la fatigue permanente, radio, écho, dents de sagesse…). Pour finalement aboutir à la conclusion que la courbe de mes cervicales n’étaient pas bonne et peut-être l’origine de mes douleurs. La recherche c’est donc arrêtée là.

Dans un premier temps, les séances de kiné m’ont apaisé lorsqu’elles étaient alliées à une pratique quotidienne du yoga et de la méditation. J’ai d’ailleurs été une fois surprise de ne plus ressentir la moindre douleur (on parle alors de rémission). J’en étais toute décontenancée, car la douleur est une chose à laquelle on s’habitue et qui lorsqu’elle n’est plus là génère un très grand vide. Mais ce sentiment de guérison avec la perspective d’une vie normale, n’a pas duré.

S’en sont très vite mêlés de plus importants problèmes de sommeil. Et quand je dis important dites-vous bien que cette année, de janvier à début août 2019, je n’ai connu que 5 nuits sans me réveiller et encore dans des circonstances qui mettraient tout le monde KO (décès d’un proche et autres contrariétés familiale). Les insomnies, qui sont le fait de douleur me tenant en éveil, n’ont donc plus de secrets pour moi. Conjointement au manque de sommeil, ma santé s’est dégradée à une vitesse folle et les douleurs se sont propagées pour la première fois jusque dans les pieds. De nombreux autres symptômes ont fait leur apparition. Et là, forcée de constater que l’excuse des cervicales qui avaient été le mot de la fin, n’était que le début d’autre chose…

La délivrance : un mot sur mes maux

En vagabondant sur le net, je tombe par hasard sur un gros titre avec un mot parfaitement inconnu de ma personne : la fibromyalgie. Comme je suis curieuse (ce joli défaut), je m’empresse de le taper dans le moteur de recherche pour savoir de quoi il s’agit…

Et là, surprise ! En lisant un article sur le sujet, où y étaient listés tous les symptômes, je crois voir ma vie sous mes yeux. Un véritable choc. Tous les désordres de mon corps, même les plus petites choses insignifiantes et dont je ne m’étais jamais plainte, formaient d’un coup un tout cohérent sous la coupe de cette maladie. À la fin de cette lecture, j’étais très troublée. J’ai donc envoyé le lien, sans rien dire, à mon mari afin d’avoir son avis objectif. Ce dernier a été suffisamment interpellé par ce qui était écrit pour que nous nous y intéressions de plus près. J’ai donc pris un rendez-vous avec mon nouveau médecin pour aborder le sujet. Au fond de moi, tout était déjà clair et finalement pour ce dernier tout est devenu évident.

Mais alors que je m’attendais à une aide et un soutien médical, j’avoue que d’entendre son médecin vous dire qu’il ne peut plus rien pour vous, vous met forcément face à une réalité des plus désagréable. Tout comme se dire que vous avez trouvé vous même et par « hasard »ce dont vous souffrez. Cela me semble fou car mon dossier médical tout entier claironne : « fibromyalgie ».

Tout c’est alors enchaîné avec des émotions en dents de scie, puisqu’à ce moment-là, mes douleurs s’étaient largement intensifiées.

En août 2019, suite à ce qui avait été ma plus grosse « crise », et après 29 jours interminable d’attente (le temps est tellement long quand on souffre), j’ai donc fini dans un Centre de la Douleur où l’on m’a fait encore de nombreux examens. Et puis, enfin, ce mot sur mes maux, jeté par téléphone…

Il y a d’abord eu un moment de soulagement parce que j’avais enfin un mot à mettre sur le calvaire que je vivais depuis toutes ces années. Puis je me suis retrouvée là, obligée de constater que ce ne serait jamais derrière, mais toujours là, avec moi, devant.

Et au niveau des émotions en temps de crise, la fibromyalgie, ça donne quoi ?

fibromyalgia

Entre le manque de sommeil et les douleurs incessantes, les nerfs sont à vifs. Dans ces cas-là, on manque de filtres et de beaucoup de recul sur les choses. La moindre lumière, le moindre bruit devient torture et l’on revêt vite un caractère de dragon prêt à terrasser quiconque accentuera nos souffrances.

Je me souviens dans des moments où ça devenait insoutenable avoir même souhaité mourir juste pour que ça s’arrête. En arrivée à cette conclusion, pour la véritable passionnée de la vie que je suis, montre bien l’intensité de ce qui est vécu. Une seule chose en tête : « Je veux que la douleur cesse ».

Il faut savoir que ce ne sont pas des douleurs comme des déchirures musculaires, un coup sur la tête, une otite ou une migraine. À vrai dire, c’est même pire qu’une tendinite. C’est douleurs rendent dingue, car elles tapent vraiment sur le système nerveux par leur caractère lancinant (dans mon cas), de nuit comme de jour. D’autant que les douleurs se déplacent et l’on ne sait jamais où elles vont se produire. Pour moi, je les assimile à de la torture et j’imagine très bien la scène en question que je pourrais décrire, mais dont je ne ferais rien pour les âmes sensibles qui lisent mes écrits.

Cette crise, m’a mise KO pendant près de 2 mois et demi au point d’être incapable de tenir debout plus de 5 minutes. Jusqu’alors, mes douleurs quotidiennes avaient toujours été plus ou moins supportables et mes crises bien plus courtes. Mais là, il était question de douleur quotidienne à 10 sur 10 sur l’échelle de la douleur. Mon activité cérébrale a elle aussi été très amoindrie puisque j’étais à ce moment-là dans l’incapacité de me concentrer ou même de penser. J’avais des pertes de mémoire importantes et il m’a fallu presque autant de temps pour récupérer toutes mes facultés.

En période de crise, niveau émotion, on se sent fortement diminué et frustré. On en veut à ce corps qui souffre et qui semble ne plus vouloir nous appartenir. On cherche désespérément le pourquoi du comment sans jamais en trouver la réponse.

Et puis on est privé de tout : de sommeil, d’activités, de moments agréables entre ami(e)s ou en famille. Puisque l’on ne peu pas les mener à bien, nos projets s’écroulent. On en vient à être dans l’incapacité de prendre soin de soi et l’on se retrouve à être obligée de choisir des vêtements mous, faciles à enfiler faute de parvenir à faire mieux. Pour dire, même enfiler un pantalon à élastique devient une épreuve de JO. On a des allures de zombie et la vie, celle qu’on aimait tant, devient alors un véritable Enfer. Notre corps une prison. La vie passe est l’on a l’impression de ne plus en faire partie.

Et pourtant la fibromyalgie a enrichie mon existence

Paradoxalement, ma longue lutte contre les symptômes m’a appris beaucoup sur moi, sur mes limites et sur les autres aussi :

Notamment que notre douleur nappartient qu’à nous et est difficilement comparable. On ne peut vraiment la comprendre que si on la vie, tout comme bien des choses d’ailleurs. C’est pourquoi je me focalise principalement sur les conseils des personnes qui ont traversés cette épreuve avant moi. Dans la mesure, où ces conseils ne sont pas intéressés par la vente de la solution proposée.

À vrai dire, je vois tellement de choses passées sur des solutions « miracles » pour guérir la fibromyalgie. Cela me fait doucement rire, car il y a vraiment des escrocs peu scrupuleux pour vous proposer des solutions bidons en exploitant les malheurs des gens. C’est vraiment minable. Et c’est comme partout. Je me souviens d’une escroquerie proposant des petites pilules magique vous promettant de perdre 20 kg en un mois. Soyons sérieux, si une telle chose existait personne ne se plaindrait de son poids ! Mon regard sur le Monde a changé en me rapprochant de sa réalité.

L’alimentation et le sport sont les deux seuls choses viables. D’ailleurs, elles sont aux cœurs d’un mieux-être pour les fibromyalgiques. Le sport, et surtout l’endorphine qu’il procure, correspond au seul antidouleur capable de me soulager. D’ailleurs j’en rigole beaucoup avec mes ami(e)s car finalement j’ai une maladie qui m’oblige à faire du sport et à bien manger : « Zut, je vais être obligée de devenir canon !!!! ». Ah ah ah, il vaut quand même mieux en rire.

Par ailleurs, certains éléments ou situations du quotidien ont bien moins d’importance soudainement. Mais mon temps lui, celui où je vais bien est très précieux et je ne le dispense aujourd’hui qu’avec les gens que j’aime. Je suis aussi bien moins exigeante envers les autres et surtout moi-même. Tout glisse sur moi, sans parvenir à m’atteindre. C’est à la fois tellement loin de ce que j’étais et en même temps tellement plus confortable. De ce fait, cette impression d’avoir « changé de personnalité » ou de « m’être perdue en chemin » me rend finalement plus heureuse qu’elle ne le devrait.

Durant 8 ans, la fibromyalgie m’a surtout poussé à rechercher plusieurs moyens d’améliorer ma situation et malgré moi d’enrichir mes connaissances personnelles. Et comme je n’aime pas faire les choses à moitié, j’ai obtenu certains diplômes et certifications comme : professeur de yoga, conseillère en feng shui, coach de vie, conseillé en phytothérapie. Et actuellement, mon regard se porte sur la sophrologie.

La fibromyalgie, un mal pour un bien ?

Définitivement un bien !

J’ai la certitude que sans mes douleurs, je ne me serais pas intéressée à toutes ces disciplines. Elles ont enrichi ma vie en lui offrant plus d’ouverture et de compréhension sur le Monde mais aussi de merveilleuses rencontres. Elles m’ont offert l’opportunité de me dépasser et de surmonter mes peurs, tout en appréciant avec plus de saveur le Monde qui m’entoure.

Oui, c’est bien grâce à la fibromyalgie que j’ai cessé de vouloir « Devenir » pour enfin « Être ». Et c’est là le plus beau de tous les cadeaux.

Et après :

Dans l’état, j’attends encore beaucoup du centre antidouleurs parce que j’ai plus ou moins retrouver le sommeil grâce à lui. En janvier, je serais appareillée d’un TENS (électrostimulateur). Je pense essayer tout ce qu’il me sera encore possible d’essayer. La fibromyalgie étant différente d’une personne à une autre, il faut que je persévère pour parvenir à un mode de vie me permettant de composer avec elle. Car force est de constater, que c’est toute la manière dont s’articule ma vie qui va devoir changer en fonction de la maladie afin d’espacer les pics de douleur.

Aussi, je vais me laisser du temps, car la recherche de cet équilibre est particulièrement chronophage. Mon avenir professionnel est lui aussi en suspend tout comme la plupart de mes projets de vie.

Enfin, avec le recul et la mise en place de certaines choses dans mon rythme de vie, j’espère pouvoir revenir vers vous avec des solutions et de l’espoir. En attendant, je continu le yoga et la méditation, ainsi que la marche. Ce sont les meilleurs préventifs que j’ai trouvé mais qui n’ont plus la moindre efficacité en temps de crise. Je teste aussi beaucoup de choses et commence à avoir de bons résultats. Affaire à suivre donc…

En remerciant les plus courageux(ses) d’entre vous qui auront trouvé l’envi et le temps de me lire jusqu’au bout ;). J’espère que vous y avez trouvé un quelconque intérêt.

Inspiration Moodboard

moodboard

Crédit image : @school_online

Bonjour mes Sweeties !

Aujourd’hui, je vous parle d’inspiration et plus précisément d’une manière efficace de la structurer par le biais d’un outil précieux : le Moodboard.

Un Moodboard c’est quoi ?

L’inspiration est partout, mais dès lors qu’on tente de la saisir, elle nous échappe. C’est pourquoi l’usage d’un moodboard (qui veut dire « Conseil d’humeur » en anglais), aussi appelé « Planche tendances », est indispensable pour traduire l’histoire, l’émotion que l’on va chercher à conserver et à retranscrire.

On va donc collecter ces inspirations qui, sous la forme de textes, de mots, d’images, de photographies, de textiles, d’échantillons de matières, de couleurs, d’objets par exemple, vont être assemblés à la manière d’un collage. L’ensemble va recréer une ambiance, un univers.

Un Moodboard pourquoi ?

Une fois réalisé, le moodboard offre une vision claire et globale d’un projet qui va servir de véritable ligne directrice. C’est une manière efficace de raconter une histoire, de traduire une émotion ou l’essence même d’un projet à nos interlocuteurs. Il s’agit aussi d’un outil convainquant qui ouvre au dialogue et permet de définir la visée esthétique d’un projet. Mais aussi, de permettre au plus grand nombre de se l’approprier au premier coup d’œil.

Vous pouvez utiliser cet outil inspirant dans de nombreux domaines professionnels (écriture, web, design, stylisme, décoration, film, communication, jeux vidéo, image de marque, réseaux sociaux etc.). Je l’utilise moi-même dans mes projets d’architecture et de décoration d’intérieur. Mais sachez que vous pourrez en user également à titre personnel . Je pense notamment dans le cadre d’un développement personnel, car la réalisation d’un Vision Board (= tableau de visualisation) s’apparente fortement aux techniques utilisées pour réaliser un moodboard. De même pour créer un événement tel qu’un mariage, un anniversaire où tout autre projet, cet outil vous sera d’une aide précieuse.

Un Moodboard comment ?

moodboard exemple

Crédit image : @school_online

Si vous voulez vous lancer dans la réalisation d’un moodboard, vous trouverez sur le site mom.maison, une multitude de visuels capables de vous inspirer. Objets, textures, matériaux…Vous avez un choix fou.

Vous avez aussi de beaux exemples de moodboard sur Pinterest, qui est un site absolument incontournable.

A noter que la conception d’un tableau d’inspiration est un art subtil, où l’on va devoir faire une analyse, une recherche de mots, d’idées et d’inspirations en vue de concevoir par la synthèse de toutes les informations ainsi récoltées, cette planche tendance. C’est toute une méthodologie, un processus qui nécessite d’exercer sa petite part créative.

Pour aller plus loin :

Vous pouvez faire une formation capable de valoriser votre savoir-faire tout comme votre CV, en misant sur une formation en ligne.

J’ai moi-même l’habitude d’enrichir mes connaissances personnelles ou professionnelles grâce aux formations en ligne qui présentent, à mon sens, de nombreux avantages : coût très accessible ; qualité du contenu ; pas besoin de se déplacer, je choisis le moment et le lieu où je veux étudier sans même avoir besoin de me déplacer ; les vidéos peuvent être lues sur bien des supports, etc.

Pour en avoir testé bon nombre, je vous recommande celle du site schoolonlineuniversity.com qui propose une « Formation Conception d’un Moodboard » de qualité en la matière. Vous y trouverez toutes les astuces et techniques vous permettant de réaliser des moodboards d’un professionnalisme envoûtant.

Par ailleurs, renseignez-vous auprès de Pôle Emploi qui, dans certains cas, peut prendre en charge votre formation. Pour les autres, sachez qu’au moment où j’écris ce post, vous pouvez cumuler 9% sur Igraal et le site en question offre une très belle remise.

Le mot de la fin :

En espérant avoir éveillé votre esprit créatif et vous avoir donné envie d’expérimenter la merveilleuse technique du moodboard. Une manière formidable, à mon sens, de mettre en forme votre inspiration. De lui donner vie en la canalisant d’une manière inédite et percutante.

Le béton ciré dans la cuisine

cuisine béton ciré

Image : La maison Saint Gobain

Bonjour mes Sweeties,

Ne vous êtes-vous jamais interrogés sur la présence d’un béton ciré dans votre cuisine ? Et bien moi oui !

Ayant toujours la tête dans des projets de rénovations, que ce soit pour mes clients ou pour mon propre logement, j’avoue que comme bon nombre de personne ce matériau me séduit et me questionne. Aussi, voici un petit tour d’horizon traitant de ce revêtement avec les pour et les contre, dans la suite de l’article.

Le béton ciré dans la cuisine : Avantages et Inconvénients

À base d’ingrédients d’origine minérale, le béton ciré est un mortier fin qui correspond à un mélange de ciment et de sable. Des pigments naturels lui donnent sa couleur finale. De fait, c’est un revêtement sain et écologique.

Le béton ciré a, à mon sens, toute sa place en cuisine ou en salle-de-bains puisqu’il va répondre positivement aux exigences de telles pièces. De plus, il s’inscrit favorablement dans tous styles de décoration grâce aux différentes finitions, textures ou couleurs qu’il propose. Il permet aussi de rénover des pièces à moindre coût, car l’on pourra l’appliquer sur un sol déjà en place.

Les avantages du béton ciré :

  • Résistant à l’usure et aux rayures.
  • Un traitement hydrofuge et oléofuge va le protéger de l’eau et des taches de graisse.
  • Sain et écologique par sa composition d’origine minérale.
  • Bonne résistance au rayon UV.
  • Permet d’homogénéiser un sol.
  • Peu s’appliquer dans les pièces humides.
  • Il va agrandir l’espace en évitant toute rupture visuelle grâce à son absence de joint.
  • Son absence de joint va aussi faciliter son entretien et le rendre moins salissant qu’un carrelage classique.
  • S’applique sur du carrelage dans le cas d’une rénovation.
  • Il capte la chaleur.
  • S’applique aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale (murs, plan de travail, une crédence, sol).
  • Peut s’appliquer sur un évier (avec une bonne préparation en amont).
  • Résistance au trafic.
  • Adhérence à de nombreux supports (bois, carrelage, murs…).
  • Seulement quelques millimètres de cette texture vont permettre un recouvrement.
  • Se décline dans un large choix de couleurs (pigments naturels) et de finitions (satiné, mat ou brillant) mais aussi de textures (motifs, incrustations…).

Les inconvénients du béton ciré :

  • Le béton ciré à la chaux aura besoin d’être ciré régulièrement notamment dans le cas d’un plan de travail. Cette zone qui est fortement sollicitée, se doit d’avoir une imperméabilité optimale.
  • Au sol, on renforcera régulièrement sa protection à l’aide d’un vernis protecteur polyuréthane.
  • Dans le cas d’un plan de travail en béton ciré, ne coupez pas vos aliments à même le plan afin de ne pas lui laisser de vilaines marques. De  même, faites attention de ne pas poser de plat sortant directement du four, car le béton ciré est sensible à la chaleur.

Pour plus de précisions sur le béton ciré dans la cuisine, ou dans le cas d’une estimation gratuite de vos travaux, je vous invite à visiter le site de La maison Saint-Gobain. N’hésitez pas à vagabonder sur les autres pages de ce site qui fourmille d’idées et d’informations pour toute votre maison :

<a href="https://www.lamaisonsaintgobain.fr/cuisines/conseils/decorer-sa-cuisine/une-cuisine-en-beton-cire">le béton ciré dans la cuisine</a>

Mise en œuvre :

Vous pouvez faire appel à un professionnel qui aura le savoir-faire nécessaire. Ou, si vous vous en sentez capable et avez les connaissances requise, réaliser vous-même votre béton ciré à l’aide de kit prêt à l’emploi. Toutefois, cette dernière option nécessite l’usage de quelques outils (platoir, taloche, rouleaux, pinceaux, brosses, malaxeur, spatules, truelle etc…) et d’une certaine minutie, au risque de le voir se fissurer.

Conseil :

Au sol, préférez un béton plus texturé afin d’éviter tout glissement.

Le mot de la fin :

J’espère que cet article vous aura permis d’envisager ce revêtement tout en vous apportant une petite vue d’ensemble de celui-ci. Belle journée à vous mes Sweeties adorés.

J’ai testé la box « Mon petit coin vert »

Box mon petit coin vert apprenons à jardiner ensemble par home sweet ambreBonjour mes Sweeties,

Aujourd’hui, je viens vous parler de la box « Mon petit coin vert », qui a piqué ma curiosité parce qu’elle arbore une démarche de sensibilisation à la nature et plus particulièrement la nature que nous consommons. Deux choses chères à mon cœur et qui méritent d’être évoquées.

En effet, depuis quelques années, mon mari et moi avons un jardin potager et cette activité est une véritable source de détente, mais aussi de bien-être.

Quoi de plus incroyable que de voir une graine germée pour devenir de beaux légumes dans votre assiette ? L’alimentation tient une place importante dans notre vie. C’est pourquoi, nous veillons à surveiller la qualité de ce que nous ingurgitons.

Avoir un potager s’est donc imposé à nous comme une évidence. De cette manière, nous avons la certitude qu’il n’y a là aucun pesticide. D’ailleurs, cette année, nous avons finalisé notre potager en permaculture et avons été plus ambitieux sur les quantités que pour les années précédentes, car nous aimons aussi l’idée de pouvoir partager à notre entourage une partie de nos plans ou de notre récolte et ainsi de veiller aussi à la bonne alimentation des gens que nous aimons.

C’est pourquoi, la box « Mon petit coin vert » a éveillé mon intérêt parce qu’elle s’inscrit dans une démarche dont je me sens proche. De plus, j’ai trouvé que l’initiative était belle et cohérente, à toutes les étapes de la production, comme vous allez pouvoir le découvrir.

Réception de la box « Mon petit coin vert » et découverte du contenu :

contenu box mon petit coin vert par home sweet ambre

Reçu dans une lettre kraft, cette box fabriquée en France et toute droit venue de Lille (Bonjour à mes ami(e)s Lillois(e)s ;) ) présente un format plus petit, mais aussi plus pratique que les box traditionnelles (beauty box, lifestyle box ou encore les box gourmandes par exemple, qui sont très volumineuses). Ce qui présente un intérêt puisqu’elle rentre dans la boîte aux lettres de la même manière qu’une lettre. Inutile donc, d’aller au bureau de poste si je ne suis pas là au moment de sa réception.

À l’intérieur de l’enveloppe, se retrouve une boîte en carton dont le dos est optimisé afin d’être récupéré sous la forme de jolies étiquettes à découper. Cette idée forte m’a totalement convaincu. Voir ci-dessous :

dos de la box mon petit coin vert avec idée récup

J’ai donc reçu la box « Apprenons à jardiner ensemble » qui s’inscrit dans le cadre d’un abonnement mensuel à raison de 12€90 par mois (hors frais de port qui sont de 1€90).

Votre profil est alors étudié en fonction du lieu où vous souhaitez réaliser vos plantations (balcon, jardin, intérieur…), de l’exposition. La boutique propose d’autres box sans abonnement qui feront le bonheur de tous (les légumes insolites ont l’air incroyables !!! Maïs popcorn noir, absinthe, mini-concombre etc..). Vous pouvez également faire d’autres acquisitions sans être abonné, comme des graines, de l’engrais ou autre. Et parce qu’ils sont généreux chez « Mon petit coin vert », vous aurez le droit à 3 sachets de graines pour tout achat à hauteur de 49€ et de belles réductions sur l’ensemble de la boutique en tant qu’abonné. Voici le lien du site :

https://www.monpetitcoinvert.com/boutique

Le contenu :
  • Un petit râteau
  • Deux sachets de graines
  • Des pastilles de coco pour les semis
  • Une gazette du jardinier
Premières impressions :

la gazette du jardinier - home sweet ambre

  • Le râteau :

Comme une vraie gamine, j’ai été tout fait enthousiasmée par la présence d’un petit outil : le râteau. Sa version mini m’a littéralement fait fondre. Pourtant, loin d’être un objet pour enfant, il s’avère rudement pratique dans les zones que l’on peut difficilement atteindre. De plus, il est très qualitatif avec son manche en bois et ses dents métalliques.

  • Les graines :

Évidemment, on retrouve deux sachets de graines bio contenant une vingtaine de graines par paquet. Pour ma part, j’ai reçu l’aubergine Rosa Bianca, qui est une vraie surprise puisque je ne la connais absolument pas, et la tomate Cuor di bue (cœur de bœuf) qui est de loin l’une de mes préférées et un véritable souvenir des potagers de mon enfance.

Par ailleurs, ces graines ont le mérite incomparable, à mon sens, d’être reproductibles. Fini les graines hybrides F1 que l’on trouve dans le commerce et qui, parce que non reproductible, vous amène à en racheter tout les ans. Avec les graines bio « Mon petit coin vert » vous pourrez conserver les graines de vos récoltes et si vous vous débrouillez bien, n’aurez plus jamais à en racheter. Et ça, c’est vraiment top !

  • Les pastilles de coco :

Dans ce paquet, était aussi présent un petit pochon avec 6 galets de pousse. La qualité du pochon, subtilement doublé en intissé, a également attiré mon attention. D’emblée, on se rend bien compte du soin particulier qui a été apporté à la constitution de cette box. Ces petites pastilles s’avèrent bien pratique et fort ludique lorsque l’eau les gonfle à vue d’œil (voir plus bas).

  • La gazette du jardinier :

Enfin, se trouve présent dans le colis, et pas des moindres, une gazette du jardinier. Le thème est la Dolce Vita. Ce qui colle parfaitement à la sélection des graines, car quoi de plus italien que la tomate et l’aubergine ?

Je trouve cette gazette intéressante et riche d’enseignements (jardon expliqué, questions/réponses, tutoriel, astuces…). En effet, elle contient des informations précieuses quant à la culture des graines qui vous ont été confiées. La clarté et la simplicité des explications et idéale pour rendre cette pratique a la fois accessible et amusante.

De plus, il ne s’agit pas de n’importe quels conseils. Ce sont ceux d’un professeur d’horticulture, Jean-Jacques, que l’on peut aussi voir sur la chaîne de télévision Tébéo dans « Des idées pleins la Terre ». On retrouve aussi un petit mot sur l’équipe qui rend franchement sympathique cette entreprise et nous plonge dans l’univers qui est le sien. 

Enfin, j’ai adoré retrouvé dans cette gazette, des recettes de cuisine italienne, élaborées sur la base des récoltes censées être obtenues avec cette box. Preuve d’une cohérence totale jusque dans l’assiette. J’adore !

Pour résumer :

En résumé, cette box m’a totalement enthousiasmée et je ne lui trouve pas le moindre point négatif. Elle est bien faite, bien pensée et de qualité. C’est un beau cadeau à offrir à quelqu’un qui souhaiterait se lancer et qui aurait besoin de conseils clairs et avisés. D’autant qu’une interaction est possible puisque nous pouvons poser des questions. La réussite est aussi garantie avec leur service après vente, si je puis dire, « Récolté ou échangé ».

Je teste la box en réalisant mes semis

test mon petit coin vert par home sweet ambreMon potager étant déjà bien fournit, j’ai donc réalisé seulement quelques semis grâce aux pastilles de coco. Facile, il vous suffit de mettre trois graines sur votre pastille et de l’humidifier. Celle-ci va gonfler, ce qui rend très ludique cette étape. Au bout de quelques jours, les petites pousses sont déjà visibles.

Pour le moment, je peux vous dire que je n’ai plus qu’un seul plan de tomate, mais qu’il est beau et vigoureux 😀 . Et oui, la météo est à incriminée car malheureusement, je vis dans la région qui a connu les épisodes de grêle et de pluie forte. De ce fait, j’ai perdu deux pieds de tomates qui n’étaient alors que de jeunes pousses fragiles.

Quant à mes pouces d’aubergine, à peine sorties de terre, elles ont été dévorées par un escargot sans scrupule. Maintenant, je mise tout sur mon très beau pied de tomate dont je ferais un suivi vidéo de son évolution jusque dans l’assiette avec la préparation d’un des plats proposés par la gazette. Restez donc attentif à sa parution qui devrait probablement intervenir début octobre, avec la récolte ;-).

Mise à jour au 28 octobre 2019 de l’article :

Des travailleurs en situation de handicap :

En achetant une box « Mon petit coin vert », vous ferez vivre une entreprise française et ferez travailler des personnes en situation de handicap mental via l’association Esat « Les papillons blancs ». Du stockage, jusqu’à l’envoi en passant par la constitution des box, c’est eux qui gèrent cela. Et comme vous l’avez vu, j’ai été suffisamment épatée par le soin accordé à cette box pour vous dire qu’ils font un superbe travail. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi ce genre de chose compte énormément et je trouve que cette belle initiative en dit long sur les valeurs de la marque « Mon petit coin vert ».  Bravo !

Bilan

L’étape des semis a toujours été désastreuse pour moi. D’ailleurs mon mari, plus habille en la matière, est le préposé officiel de la maisonnée pour ce type d’action. Mais maintenant que je regarde avec joie mon joli plan de tomate, j’avoue ressentir une petite fierté. Je me dis : « J’ai enfin réussi et en plus, c’était facile ». L’expérience m’ayant réconciliée avec ma capacité à semer, l’an prochain, c’est sûre, je réitère !

Et finalement, tout comme moi, vous ne pourrez plus jamais dire que vous n’avez pas la main verte. Votre petit coin vert se transformera alors en véritable coin de paradis 😉 .

 

Illustratrice pour Ley Ette

Illustratrice - illustration aquarelle par Home Sweet Ambre pour Ley Ette - image du siteBonjour mes Sweeties,

Je suis tellement heureuse de pouvoir enfin vous faire cette révélation qui me tient tellement à cœur et que j’ai dû cacher pendant près de 3 mois. Non, il ne s’agit pas de l’arrivée d’un bébé. Encore que vous verrez ;). Mais cet article va bel et bien parler de bébés, alors je me lance :

Si vous avez plus de 30 ans, vous vous souvenez peut-être de ces fameuses boîtes, souvent remisées dans un grenier, garnies de beaux vêtements pour bébés. Conçus à la main et probablement avec amour, ces vêtements, incomparables à tout autre, étaient conservés par les familles. Mieux, ils étaient transmis au fil des générations tant leur qualité de confection leur permettait de durer dans le temps. Mais aujourd’hui, vous direz-vous, des vêtements comme cela on en fait plus !

C’est justement pour ça qu’il faut absolument que je vous parle de ma copine Ley Ette, qui justement à créer en 2017 une boutique de beaux vêtements à l’ancienne, rien que pour vos bébés. Et depuis peu, elle m’a entraîné dans ce monde d’enchantement qui est le sien.

Mais qui est Ley Ette ?

Confection Ley Ette, vêtements pour bébés

Celle que nous appellerons Ley Ette, car elle est aussi discrète que talentueuse, est une jeune femme besogneuse qui œuvre sans relâche au perfectionnement de ces jolis modèles. Elle crée de superbes barboteuses pour les enfants de 3 mois à 3 ans, en associant bon goût et savoir-faire. Ces finitions sont impeccables, et dignes des plus grandes maisons de luxe.

Ce qui est amusant, c’est que j’ai d’abord rencontré le travail de Ley Ette avant de la rencontrer elle.  Il s’agissait d’un joli protège carnet de santé qu’une amie avait laissé sur un meuble. Son aspect m’a instantanément interpelé et évidemment je suis tombée en extase. Et ça, voyez-vous, c’est l’effet Ley Ette.

Finalement, ce n’est que bien plus tard, sans faire immédiatement le rapprochement, que j’ai rencontré Ley Ette. Celle-ci, était ma voisine de marché de Noël (celui dont je vous ai parlé sur mes divers réseaux sociaux). Et là, moi qui ne suis véritablement pas du genre à tomber dans une forme de béatitude devant des articles pour bébés, je me suis vue, pour la première fois de ma vie complétement subjuguée par tant de talent. Au-delà de l’énorme claque que l’on prend face à tant de « grandiose », Ley Ette est une personne absolument attachante. Je suis totalement fan de cette femme qui, avec trois enfants, a réussi à relever le défi de concrétiser son rêve, celui de la vraie, de la belle création de vêtements pour bébés.

Confection Ley Ette, vêtements pour bébés

Nous avons donc sympathisé. Le temps passe et un jour Ley Ette s’en vient frapper à ma porte.  Elle me parler alors de son concept inédit et me proposer de faire partie de cette merveilleuse aventure en illustrant pour elle, les « Bébés Ley Ette ».

Le jour où je suis devenue illustratrice pour le nouveau concept de Ley Ette

Wouahou, je n’en revenais tout simplement pas et j’étais totalement surexcitée par ce projet et le suis encore, car comme vous le verrez, l’aventure ne s’arrête pas là. 

Et dire que, j’avais laissé tellement loin derrière moi mes études d’arts pour me consacrer à mon activité d’architecte d’intérieur. Les dessins d’intérieur sont bien moins récréatifs et avaient finis par me faire croire qu’une dimension plus artistique de mon travail ne serait plus jamais devant, mais bel et bien derrière moi. 

Ce fut là, une véritable révélation !

  • Le concept :

Son concept est tout simple et génial à la fois. En seulement quelques cliques sur le site :

https://www.leyette.fr

vous pourrez choisir chaque mois une des trois valisettes contenant un certain nombre de vêtements et de goodies fait-main. Il ne vous restera alors qu’à renseigner l’âge de votre enfant, son prénom (pour les cadeaux personnalisés) et s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Vous recevrez alors un joli paquet surprise que vous pourrez ou non transformer en abonnement. De quoi gâter votre bébé avec des vêtements de qualités dont les textiles ont été choisis avec soin pour s’harmoniser avec sa peau toute douce.

  • Mes illustrations :

Je vous disais un peu plus haut que l’aventure ne s’arrêtait pas là, puisqu’en effet, vous pourrez retrouver chaque mois, l’une de mes aquarelles dans les valisettes « Ley Ette« . Celle-ci, sous la forme d’une carte, mettra systématiquement en scène des enfants revêtus des vêtements qui seront présents dans la valisette du mois suivant. Mini spoiler des plus sympathique qui vous permettra de créer une petite déco dans la chambre de bébé ou plus simplement d’écrire un mot.

Illustratrice pour Ley Ette, par Home Sweet Ambre

Illustratrice pour Ley Ette, par Home Sweet Ambre

Le mot de la fin :

Si vous avez une naissance à venir, un baptême, un shooting photo avec votre enfant, c’est « LE » cadeau idéal et original qu’il vous faut. D’autant que vous aurez la satisfaction de faire travailler une entreprise française et surtout une jeune femme totalement méritante.

Je vous invite donc à faire comme moi et à partager au plus grand nombre, parce que dans la vie il y a des personnes qui gagnent vraiment à être connue et Ley Ette en fait partie – message du coeur.

Les 10 conseils mariage que vous ne verrez pas ailleurs

mariage bague au doigt Home Sweet Ambre

Bonjour mes Sweeties,

Au printemps, les oiseaux chantent. La nature, vigoureuse et verdoyante, propose un festival de fleurs plus colorées les unes que les autres. Nous sortons de nos maisons pour vivre à nouveau au grand air. Et dans toute cette démonstration de vie et de renouveau, c’est aussi la saison qui prône le plus « l’amour ». Quoi de plus normal alors que d’y voir débuter, les jours heureux des mariages ?

Je vais donc aujourd’hui vous parler « mariage » à travers l’expérience que j’en ai et vous fournir quelques conseils. Cet article est le début d’une petite série, qui je l’espère, vous fera plaisir, car j’ai quelques DIY en réserver pour vous.

Pour la petite histoire…

Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours adoré les mariages. Et c’était même devenu un « rêve » pour moi de me marier un jour. Après avoir été trois fois témoin et versé toutes les larmes de joie de mon petit être, le temps était venu que ce soit enfin mon tour. Du moins, je l’espérais.

Alors, je déballais les cadeaux que m’offrait mon cher et tendre en espérant trouver « LA surprise ». J’attendais le dessert avec impatience à chaque fois qu’il était question de restaurant et j’observais toutes autres occasions qui auraient pu faire l’objet d’une demande digne des plus grands films.

Mais mon adoré ne voyait pas du tout la chose du même œil et n’était absolument pas près à franchir ce pas. À tel point, qu’au fil du temps et après 5 (longues ?) années de vie commune, je voyais mon doux rêve s’envoler, ne laissant place qu’à une immense déception.

Et un beau jour, au moment où je m’y attendais le moins (au saut du lit, en dehors d’événements ou raisons particulières), la demande fut faite. Et je vous assure que la surprise fut réelle et totale. Au point même qu’elle fut reçue dans une incompréhension complète avec la certitude qu’il s’agissait là d’une farce. Après exploration de la pièce, et n’ayant pas trouvé la moindre caméra pour une éventuelle blague, c’était donc un « OUI ». Et c’est ainsi que nous nous sommes lancés dans cette merveilleuse aventure.

Conseils que l’on ne voit jamais :

Conseil n°1 : Faites que « vôtre » année de mariage soit « VOTRE » année de mariage.

témoin de mariage

  • La famille  :

L’annonce simultanée : vous annoncez la bouche en cœur à vos proches « On va se marier l’an prochain » et on vous répond « Ce n’est pas vrai nous aussi !« . Si si ça existe, c’est même du vécu.

Alors si vous n’êtes pas trop pressés, laissez place et revenez l’année d’après. Pensez à votre famille commune qui par deux fois va se retrouver à célébrer un mariage durant la même année. Cela engendrera pour eux certains frais et plus encore s’ils sont loin. Et même s’il s’agit là d’événements heureux, sans le vouloir vraiment, il y aura forcément matière à comparaison. Cela, vous ne le souhaitez ni pour vous ni pour les « autres aspirants au mariage » de votre famille. Ils auront ainsi « leur moment » et vous « le vôtre », ainsi qu’un petit avantage non négligeable : plus de temps pour préparer VOTRE mariage.

  • Les ami(e)s :

Lorsqu’il est question d’ami(e)s qui souhaitent se marier la même année que vous, on serait tenté de penser que la chose pourrait s’avérer sympathique. En effet, à vivre une même expérience ensemble, on envisage la perspective d’une meilleure cohésion de groupe. Mais si c’est beau sur le papier, ça l’est beaucoup moins en réalité si l’un des témoins est le même pour les deux mariages. Le pauvre ne saura plus où donner de la tête. Son travail d’organisation sera colossal et ses actions pour les uns ou pour les autres risque fort d’être observées à la loupe. Pire si en plus de ça vous êtes aussi le témoin. Finalement, au lieu de vivre cette expérience avec votre conjoint, vous la vivrez d’avantage avec et pour les autres. Là aussi il s’agit de vécu.

Donc en évitant tout ceci, vous trouverez une vraie tranquillité d’esprit et vous pourrez vivre votre moment « à vous » en profitant un maximum de l’expérience que vous aurez faites « à deux ». Et c’est là le plus important.

Conseil n°2 : Ne précipitez rien. Il faut du temps pour bien faire les choses.

décoration de gâteau just maried

Lorsque l’annonce des fiançailles est faite, la question récurrente est sans doute celle portant sur la date du futur mariage. Il y a toujours de l’impatience dans l’air à la perspective de vivre des moments de réjouissances. Vous même, si comme moi, vous avez attendu des années, vous n’en pouvez plus d’attendre.

Pourtant, en ayant laissé place, nous avons donc rallongé nos préparatifs d’une année complète pour notre plus grand bien. Car c’est sans précipitation que nous avons pu arranger notre décoration, trouver de très bonnes affaires et finalement aborder cet événement le jour J avec sérénité. Sans stress, et avec la certitude que tout ce que nous souhaitions faire avait été fait.

Conseil n°3 : Ok, dites « Oui » mais faites la liste des invités  à votre mariage tout de suite.

Pour matérialiser votre mariage, vous devez impérativement quantifier vos invités. Bien sûr, cela tout le monde vous le dira, mais ce que l’on ne vous dit pas, c’est qu’il vous faudra vous préparer psychologiquement à ce résultat. Et le plus vite sera le mieux. La liste des invités peut modifier considérablement la vision que vous aviez de votre « mariage idéal », le sens à donner, le type de réception et de lieu.

Pour ma part, j’avais imaginé un mariage tout simple, très discret, à la campagne avec une cinquantaine de personnes « au maximum ». Mais mis bout à bout, entre les ami(e)s, les tantes, les oncles, les cousins-cousines, leurs enfants et j’en passe. Nous étions 120 avec seulement 20 personnes de mon côté ! De quoi vous donnez un trac pas possible. Et là, pour la première fois, j’ai eu peur de me marier.

Conseil n°4 : Pensez à la salle

salle réception mariageLorsque vous décidez de vous marier, n’oubliez pas le point suivant : la salle. Dans certaines régions, si vous pensez pouvoir obtenir une salle en vous y prenant 1 an et demi à l’avance, on vous rira au nez en vous disant : « Mais Madame, il faut s’y prendre 2 à 3 ans à l’avance « . Et là vous allez drôlement déchanter. Moi qui pensais être « Large », j’ai téléphoné à près de 200 sites sur un rayon de 100 km avant de trouver une salle correspondant à la fois à notre budget et au style recherché, et ayant la bonne capacité d’accueil. Au final, c’est bien souvent la salle qui va déterminer votre date de mariage !

Vous aurez plus de chance si la date vous importe peu. À savoir que les salles sont souvent moins cher lorsque l’on est hors période de mariage. C’est-à-dire en hiver. Sauf Inuits et adeptes de ski, ça fait tout de suite beaucoup moins rêver. Vous avez aussi la possibilité d’investir un restaurant, un casino, par exemple, mais sachez qu’à minuit tapante, il en sera fini de votre mariage. Vous repartirez donc sans l’ivresse de la nuit, mais vous n’aurez rien a rangé le lendemain, juste à récupérer votre décoration si celle-ci n’était pas proposée.

Conseil n°5 : Des fleurs moins cher

fleurs orchidées

C’est tout bête, mais allez chez votre fleuriste pour définir avec elle des bouquets adaptés à votre budget. D’autant que si vous lui fournissez les vases les compositions seront bien moins cher.

Conseil n°6 : Flattez les ventres

Flatter les ventres lors des mariagesOutre l’amour que se portent deux êtres, s’il y a une chose dont on se souvient lors des mariages, c’est d’avoir bien mangé ou non. Vient ensuite l’ambiance et si la décoration vous en à mis plein la vue. Donc ne lésinez pas là-dessus, le mariage est aussi l’occasion de faire plaisir à ceux que vous aimez et le partage d’un bon repas est le meilleur chemin pour cela. Personne ne se souviendra de la couleur du carrelage, de la qualité des nappes ou du furtif petit loupé à la sono. Alors sachez répartir votre budget de manière judicieuse.

Conseil n°7 : Soyez attentionné(e)

On vous l’a dit en 6, un mariage est l’occasion de témoigner votre affection à votre entourage. Aussi, outre les traditionnels cadeaux d’invités, les petites attentions seront les bienvenues. Elles permettront, entre autre, de mieux identifier les figures importantes de votre mariage (témoins, parents…). En voici un petit listing avec quelques idées bien choisies sur JJSHOUSE : 

Pour vos témoins, demoiselles d’honneur et parents :

  • Un bouquet de fleurs pour les témoins féminins et une boutonnière fleurie pour les témoins masculins.
  • Un bracelet personnalisable (exemple ci-après, en ce moment à 3€71) :

Bracelet personnalisable mariage

  • Un Kit boutons de manchettes/cravate (à 37€).

Pour tous :

  • Des éventails personnalisables ou non (autour de 4€) et boissons fraîches si votre mariage se déroule durant les mois chauds.

  • Des mouchoirs pour les larmes de joie.
  • De quoi occuper les enfants (jeux, crayons de couleur, machine à bulles, arbres à bonbons…).
  • Pensez aussi aux repas de vos prestataires, même si vous ne les connaissez pas, ils contribueront à l’une des plus belles journées de votre vie.
  • Et soyez aussi attentionné(e)s envers l’environnement : le tri sélectif, on se doit aussi de le faire pour les mariages ;).
Conseil n°8 : S’assurer de la solidité de vos prestataires

Même si certaines situations de vie font qu’un prestataire ne peut pas toujours honorer ses engagements, s’il y a bien un moment où l’on ne souhaite pas que cela arrive, c’est bien dans le cadre du mariage. Aussi, prévoyez ou lisez bien les clauses du contrat qui vous engage l’un envers l’autre. Dans notre cas, il s’agissait d’une transition entre notre traiteur et son repreneur. Cette décision de rachat ayant été prise après la signature du devis, nous avons convenu avec eux que notre traiteur honorerait le contrat qu’il avait signé en cuisinant tout de même pour nous le jour « J ».

Conseil n°9 : Ce n’est pas vous qui choisissez la robe !

robe de mariée

Non, c’est la robe qui vous choisit ! Je me souviendrais toujours de la première robe essayée, mais surtout du choc visuel de l’ensemble (moi+robe) dans le miroir. À moins d’avoir un corps auquel tout va, votre morphologie vous indiquera la route à prendre et ce ne sera pas forcément le chemin des robes que vous envisagiez avec excitation.

Pour ma part, le choc fut tel que j’ai immédiatement décidé de perdre les 10kg qui jusqu’ici ne m’avaient jamais encombrés. Dans tous les cas, choisissez une robe qui vous ressemble. N’allez pas vous raconter des histoires en prenant des robes à traines interminables, à strass, à froufrous, si de base vous avez, par exemple, un côté « nature » très prononcé. Le résultat, c’est que vous serez mal toute la journée dans la peau d’une autre. Ce conseil est valable pour la coiffure et le maquillage, ainsi que pour la vie en général.

Conseil n°10 : Préparez-vous à sortir de chez vous

se préparer à sortir de chez soiVoilà, c’est enfin l’heure de sortir de chez vous avec votre très belle robe ou votre beau costume. Oui mais, si vous n’êtes pas de ceux qui aiment se montrer, vous aurez le sentiment d’être « déguisé(e) » en marié(e). Personne n’en parle, mais très franchement se balader dans la rue avec tous les regards qui convergent vers votre tenue, crée un petit moment de solitude. Fort heureusement, ce sentiment disparaît très vite quand vous rejoignez l’être aimé et que vous vous retrouvez à être deux dans cette situation gênante. C’est aussi ça le mariage et finalement la vie de couple ;).

Bonus : quatre derniers pour la route

+ Conseil n°11 : Deux paires de chaussures valent mieux qu’une !

Si vous n’avez pas pu faire vos souliers de mariage, ceci seront raides et difficiles à porter au fil de la journée. Je vous conseil donc d’avoir une paire de rechange, plus confortable ou avec des talons moins hauts. L’idéal est encore d’avoir des chaussures de danse dont l’ergonomie est bien plus adaptée.

+ Conseil n°12 : Repensez vos affinités

Vous aurez probablement des choix difficiles à faire sur la présence ou non de certaines personnes à votre mariage et vos affinités seront nécessairement revues. Car ce qui importe pour ce jour si spécial, c’est d’avoir à vos côtés les êtres les plus importants pour vous et qui le resteront. Inutile alors d’inviter votre collègue de boulot que vous ne voyez qu’à la machine à café et qui ne fait que parler d’elle. Sachez donc, faire preuve de discernement sur vos relations et vous entourez de personnes bienveillantes. C’est valable pour la vie de tout les jours.

+ Conseil n°13 : Établir une stratégie « alcool »

Dans le cas d’un mariage avec alcool, et si certains de vos proches ont une souplesse du poignet qui les engage à se retrouver bien souvent imbibés, vous pouvez établir une « stratégie alcool ». Celle-ci leur permettra, de faire du sport, de limiter les dégâts sur leur foie, de les empêcher de gêner leur voisin de table par des discours incohérents, mais aussi de profiter plus longtemps et plus calmement de votre grand jour.

Ce que j’appelle une « stratégie alcool » consiste à veiller aux taux d’alcool. Par exemple, pour le vin d’honneur, on préférera de la bière au whisky. Le service fait sur demande à un serveur ou barman, limitera l’enchaînement que l’on peut avoir avec des bouteilles en libre-service. Et la stratégie ultime, qui fonctionne surtout pour les mariages de style « champêtre », est celle du pichet à table, sans service « remplissage ». Cela oblige donc, ceux qui veulent boire d’avantage, à se lever et à traverser la pièce afin aller puiser le vin de leur choix à de jolis tonneaux. Les plus flemmards finiront par abandonner.

+ Conseil n°14 : Soyez cohérent

En instaurant un thème ou un code couleur, veillez à ce que celui-ci soit présent depuis les faire-part, jusqu’au remerciement, en passant évidemment par la case mariage. Il s’agit de l’identité visuelle, ou communication de votre mariage. Il y aura ainsi un fil conducteur qui permettra de retracer ce bel événement.

Le mot de la fin :

J’espère que ce petit volet sur les mariages vous aura apporté une aide ou du moins vous aura amusé. Pour ce qui est de mon mari, si longuement réfractaire au mariage, cela reste, selon ses mots « Le plus beau jour de sa vie » et s’il avait su tout le bonheur que c’était, il aurait fait sa demande bien plus tôt ^^.

Beignets de fleurs d’acacia

Hello mes  Sweeties,

Les Acacias sont en fleurs !!! Et pour ma maisonnée cela signifie que nous allons nous délecter de succulent beignets de fleurs d’acacia. Je vous ouvre donc encore mon précieux carnet de recettes où j’y ai élaboré ma propre version de ces délicieux beignets. Avis donc aux gourmands et gourmandes.

La recette des beignets de fleurs d’acacia

Ingrédients pour beignets de fleurs d’acacia :

  •  24 grappes de fleurs (À ramasser en pleine nature et non au bord des routes à cause de la pollution 😉 ).
  • 2 œufs entiers
  • 120 gr de sucre
  • 250 gr de farine
  • 2 cuillères à café (bombées) de levure
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • de l’eau gazeuse
  • du lait (facultatif mais moi j’en mets)

Préparation des beignets de fleurs d’acacia :

1/ Dans un grand récipient cassez vos deux œufs et ajoutez le sucre (sucre et sucre vanillé). Mélangez bien.

2/ Incorporez la farine et la levure chimique.

3/ En jouant sur l’ajout du lait et de l’eau gazeuse, vous allez fluidifier votre préparation en vu d’obtenir une texture qui soit entre celle d’une préparation pour cake avant cuisson et celle d’une pâte à crêpes. L’idée est de pouvoir englober les grappes sans que cela ne coule partout ou ne fasse pâteux. À savoir que l’eau gazeuse va permettre d’apporter du croustillant aux beignets.

4/ Après avoir pris soin de bien nettoyer et sécher vos grappes de fleurs. Laissez-les reposer dans la préparation durant 3h afin que le parfum des fleurs imprègne le plus possible votre pâte.

5/ Un petit tour par la friteuse, en retournant par moment vos beignets jusqu’à ce que ceux-ci soient dorés, et le tour est joué. Vous n’avez plus qu’à vous régaler.

Le mot de la fin :

Je vous souhaite donc une bonne dégustation et j’attends votre retour sur impressions quant à ma petite recette perso ;). Bonne semaine !

Pastilles parfumées à la lavande pour WC

Pastilles parfumées pour WC - par Home Sweet AmbreBonjour mes Sweeties !

Non, ce n’est pas des bonbons !

En vue d’exploiter un maximum les produits que je vous ai fait acheter afin de réaliser vos galets de bains, je vous propose de réaliser aujourd’hui des pastilles parfumées pour vos WC. Fini les aérosols désodorisants mauvais pour la planète…et pour votre porte-monnaie ;).

Ces pastilles sont très faciles à fabriquer et utilisent la même technique que les galets. Entre deux nettoyages, le bicarbonate de soude et l’acide citrique permettront d’entretenir la propreté de la faïence. Notamment avec le petit côté effervescent par réaction à l’eau.

Mais par-dessus tout, ces pastilles parfumeront agréablement vos toilettes.

Ingrédients pour réaliser des pastilles parfumées pour WC :

  • 20 gouttes d’huile essentielle de lavande ou autre (toujours bien regarder les notices des huiles essentielles)
  • 180 g de bicarbonate de soude
  • 100 g acide citrique
  • 1/2 cuillère à café de vinaigre blanc
  • vaporisateur d’eau
  • un ustensile pour mélanger la préparation
  • du papier sulfurisé
  • un saladier
  • un bocal ou autre boîte pour stocker vos pastilles

Réalisation des pastilles parfumées pour WC :

Pastilles parfumées pour WC - par Home Sweet Ambre

 

1 / et 2 / Après avoir rassemblé et peser les ingrédients, vous allez mélanger délicatement l’acide citrique et le bicarbonate de soude dans un grand saladier.

3 / Incorporez doucement le vinaigre blanc tout en mélangeant.

4/ Rajoutez l’huile essentielle de lavande en mélangeant également.

5 / Maintenant, vous allez devoir vaporiser de l’eau jusqu’à obtenir la consistance souhaitée (celle du sable mouillé permettant de faire des châteaux de sable). Pour que la préparation ne se mettent pas en action (gonfle – effervescente), il va falloir y aller petit à petit et bien mélanger délicatement.

6 / Une fois que vous avez ce résultat en main, c’est bon vous pouvez façonner vos pastilles !

7 / Rien de plus simple que de réaliser un petit galet. Toutefois, vous pouvez aussi utiliser des moules pâtissiers si vous souhaitez donner une plus jolie forme à vos pastilles.

8/ Placez-les sur du papier sulfurisé et attendez qu’ils sèchent toute une nuit. Vous n’avez plus qu’à les mettre dans un récipient hermétique (à placer hors de portée des enfants). Et hop ! Une pastille au fond de la cuvette des WC dès que vous en avez besoin, et vous voilà au milieu d’un champ de lavande comme par magie. Olfactivement parlant ;). 

Le mot de la fin :

Une autre solution, consiste à finir vos vieilles bouteilles de parfum en remplacement des aérosols désodorisants…mais méfiez-vous de cette technique parce qu’à terme j’associe maintenant le parfum à la pêche vendu par Yves Rocher à l’odeur des toilettes. Pas très glamour de le porter aujourd’hui, ah ah ah. Bon début de semaine à tous et à toutes.

J’ouvre ma boutique en ligne + concours

Bonjour mes Sweeties !

Voici un petit moment que l’envie me trottait dans la tête, de tenter l’aventure d’une boutique en ligne sur Etsy.

Vous avez été nombreux et nombreuses à me dire de vendre mes réalisations et de ne plus seulement en proposer les tutoriels gratuits (70 000 vues pour les cotons recyclables sur Youtube…ça en fait du monde). Et vous aviez raison, car après tout, bien des personnes n’ont pas le temps ni le désir de réaliser les choses par elles-mêmes et c’est dans ce cas de figure que s’inscrit ma démarche d’ouvrir la dite boutique. Et pour celles et ceux qui veulent m’encourager ça marche aussi ;).

Une première expérience en fin d’année 2018, lors d’un marché de Noël, où j’ai pu vous rencontrer, m’a conforté dans l’idée d’un « pourquoi pas »? J’avoue que votre accueil fut si important que ça m’a laissé perplexe pendant 1 mois. J’étais vraiment surprise, dans un mélange étrange de joie et de la prise de conscience de certaines pensées limitantes qui m’habitaient. Fort heureusement, je suis de nature à expérimenter les choses, probablement dans un désir profond de ne rien avoir à regretter, c’est pourquoi je tente l’aventure quitte à me planter. En me disant, qu’au moins j’aurais essayé. Donc même pas peur !

Alors me voici, me lançant dans cette nouvelle aventure en tâtonnant de-ci de-là et en avançant pas à pas (bientôt une étiquette ? des cartes de visite? des ateliers ?). Mais rassurez-vous, il n’est pas question pour moi d’abandonner le blog ni même mon métier d’architecte d’intérieur & décoratrice. Juste pouvoir m’exprimer et continuer à partager un peu de ce que j’ai à offrir sur un médium différent.

Un concours pour bien débuter :

concours special repas au boulot pour ouverture de la boutique home sweet ambre

Entrons tout de suite dans le vif du sujet ;) !

Je n’imaginais pas ouvrir cette boutique en ligne sans faire un petit cadeau à l’une ou l’un d’entre vous. Aussi, je mets un lot « Spécial repas au boulot » en jeu. À savoir que ce lot comprend une pochette à couverts (22,50×24,5 cm – c’est une pièce unique) et une pochette à thés – Le tout dessiné par mes soins.

Ce concours est ouvert du 3 au 31 mars 2019 en France métropolitaine uniquement (j’espère pouvoir faire d’autres concours bien plus larges.). Pour jouer, rendez-vous sur Facebook ou sur Instagram (homesweetambre ou homesweetambre_shop). Le ou la gagnante sera annoncé via les différents réseaux sociaux.

Ce que ma boutique va vous proposer :

Vous pouvez désormais retrouver un onglet sur le blog, vous menant à la boutique. Mais pour les personnes les plus impatientes, voici le lien direct :

Lien vers ma boutiquehttps://www.etsy.com/fr/shop/HomeSweetAmbre?ref=s2-header-shopname

Alors, vous vous en doutez, mes fameux cotons réutilisables sont bel et bien de la partie. J’accorde un choix tout particulier dans la recherche des matériaux (100% cotons), coloris et motifs. Mes cotons font partis du label Oeko-Tex Standard 100 (qui est le premier label visant à garantir les qualités humano-écologiques des textiles. Donc pas de produits toxiques pour le corps et pour l’environnement). Et la partie éponge possède un grammage de qualité allant de 300 gr à 500 gr.

Je prélave tous mes textiles pour éviter toutes mauvaises surprises (dégorgement des couleurs ou rétrécissement).

Cotons réutilisables Home Sweet Ambre

Je vous propose également, des produits conçus autour de la lavande bio. Si vous êtes fidèle à mon blog, vous vous en seriez également douté. Il s’agit de ma propre lavande ainsi que celle de mes parents qui vivent en Provence. Élevée avec amour sans le moindre produit chimique, séchée au soleil et égrainée à la main. Le rendement n’est donc pas énorme et c’est donc une petite quantité de produits finis que je vous proposerais tous les ans sous la forme de porte-clés ou encore de coussins anti-mites pour les tiroirs.

Coussins à la lavande Home Sweet Ambre

Porte-clé à la lavande Home Sweet Ambre

Vous trouverez aussi des packs « Réconfort ». On y retrouve un porte-clés à la lavande, véritable réconfort durant les mois les plus froids de l’année, mais aussi un étui à mouchoirs et des chaufferettes pour les mains ou à glisser dans les chaussettes (pour les bébés, notamment les coliques, c’est le top). Ces dernières sont constituées de textiles en 100% cotons et garnies de lin et de riz pour un passage au micro-onde quelques secondes ou simplement à poser sur votre radiateur quelques minutes.

Pack réconfort avec étuit à mouchoirs, porte-clé lavande, chaufferettes lin et riz - Home Sweet Ambre

Etuis à mourchoirs Home Sweet Ambre

Je vais vous proposer également des bijoux (bracelets, broches, porte-clés…) réaliser à partir de matériaux de qualité : cuir recyclé, pierres semi-précieuses, fil de soie etc…

Porte-clé Home Sweet Ambre

Ainsi qu’une multitude de pochettes (#pochetteaddict) à thé, à barrettes, à passeport, à carnet de santé, à couverts… La plupart de mes réalisations sont des pièces uniques.

Des masques de relaxation, des barrettes pour les petites princesses et bien d’autres projets que j’ai également en cours et dont je suis entrain de réaliser les prototypes.

Sachez que mes produits sont réalisés avec amour…c’est cucul de dire ça mais c’est vrai alors je préfère l’assumer. Je dessine tout mes modèles et patrons et commence par en faire des prototypes que j’expérimente dans le temps pour voir comment ils vivent avant de vous les proposer. A terme j’envisage aussi de faire d’autres dessins ou aquarelles et de les proposer à la vente (affaire à suivre). Vous trouverez donc sur mon blog un nouvel onglet vous dirigeant directement sur ma boutique en ligne.

Dessins Home Sweet Ambre

Voilà, j’espère que ça vous plaira et que vous m’aiderez à diffuser au plus grands nombres mes créations. Si ce n’est pas pour vous, cela plaira peut-être à quelqu’un de votre entourage. Je vous remercie encore pour votre soutien. Belle journée et à bientôt.

Tricot We are Knitters

Pelote coton pima we are knitters

Bonjour mes Sweeties !

En début d’année, je vous parlais de petits défis réalisables, dans mon article Un temps pour soi. Et bien, je viens d’en finaliser un, avec la réalisation de  mon premier pull.

Pour la petite histoire, j’avais cette envie depuis un bon moment. Il faut dire que ça participe d’un ras-le-bol d’acheter des vêtements qui périclitent en moins de deux. Et ce, même en y prenant le plus grand soin.

Que voulez-vous, je suis nostalgique d’une qualité que l’on ne retrouve que rarement. Avec pour exemple, les petits tee-shirts en coton de ma maman qui les portait à 15 ans et que j’ai moi-même porté jusqu’à 25 ans. C’est dire la qualité des textiles de l’époque !


Aujourd’hui, ma quête de vêtements qui durent dans le temps, s’apparente à la roulette Russe. Une vraie déception, même chez les marques que j’affectionnais. Coûteux ou non, c’est le même combat.

C’est pourquoi j’en suis arrivée à la conclusion que la qualité et la longévité seraient peut-être au rendez-vous en confectionnant moi-même mes pulls et autres tricots. De plus, je pourrais progresser dans ce domaine et ne plus me cantonner à la réalisation de simple écharpes ou mitaine, pour le plus grand plaisir de mon entourage. 

Le Kit Headband

Kit headband we are knittersCette motivation, je l’ai trouvé à travers un Kit ( reçu en cadeau pour Noël ) permettant de réaliser un  Headband. La laine était de belle qualité. Les consignes et la rapidité d’exécution au crochet m’ont permis d’avoir rapidement un accessoire fini. Et j’ai pu passer un moment créatif des plus agréables. J’étais conquise par ce kit et ça m’a amené à faire une recherche sur la marque : We are Knitters. Et là, j’ai vu « le pull« .

We are Knitters

Le Kit Bossa Nova Sweater :

J’ai pris les aiguilles en option et je peux vous dire que je ne regrette pas du tout l’investissement, car l’utilisation d’aiguilles en bois à changé ma perception du tricot. C’est bien plus facile et agréable de tricoter désormais. A tel point que je ne saurais plus revenir en arrière et je vais d’ailleurs dire au revoir à mes anciennes aiguilles métalliques.

Le kit m’est parvenu très rapidement. Il comprend 5 pelotes péruviennes en 100% coton Pima (100g), une notice et une enveloppe contenant deux aiguilles pour l’assemblage et une étiquette de la marque. Pour info, j’avais pris une taille M, mais la notice indique toutes les tailles. Le renseignement de la taille n’était important que pour le nombre de pelotes.

Petit bonus : une planche de stickers pour les fans.

Le résultat :

  Pour un premier pull comprenant tout de même 4 points différents, j’avoue que je suis assez contente de moi. Il est d’une douceur folle. Épais et lourd. J’aime particulièrement l’encolure qui permet de le porter de manière à dénudée une épaule. J’adore mon pull. Je me sens bien dedans car son coton est très agréable sur la peau. La couleur saumon donne un effet bonne mine qui va à tout le monde. C’était un choix car il y avait bien d’autres possibilité de couleur.

La marque We are Knitters :

We are Knitters est un site qui propose une pluralité de kits et une superbe palette colorée de pelotes. Ce site mise sur la qualité des cotons et des laines qui proviennent du Pérou ( Très réputé pour la qualité), ainsi que sur des modèles originaux. En voici le lien :

https://www.weareknitters.fr/

Et si ça vous intéresse et que vous voulez me faire plaisir à moi aussi, voici un code promo qui nous fera économiser à vous et à moi 10 € (valable une seule fois) :

MGMCZKY9F

Sachez aussi que sur Igraal, vous bénéficiez d’un cagnotte à de 4% en ce moment (si vous n’avez pas Igraal voici un lien de parrainage qui vous fera gagner 5€ :  ici. C’est un site gratuit qui vous permet de vous faire de l’argent lorsque vous faites certains achats sur internet. Depuis que je l’utilise, l’air de rien j’ai déjà empocher 232€. Plutôt sympa donc).

Mon avis sur We are Knitters :

Je tiens à dire que je ne suis pas sponsorisée par la marque, aussi mon enthousiasme à la vue de ce futur pull, que je fantasmais, a quelque peu été freinés par les tarifs des pelotes.
Il faut dire que lorsque l’on parle de qualité et de confection, il existe un paradoxe étrange que je retrouve aussi en couture. C’est que l’on pense, souvent à tort, que faire quelque chose par nous-même sera moins coûteux que de l’acheter en boutique. Si c’est vrai dans certains domaines, pour ce qui est de l’habillement, si vous additionnez les matières premières (de bonnes qualités, donc onéreuses) et le temps que vous aurez à y consacrer cela aura un coût non négligeable.

Mais derrière tout cela il faut aussi voir les avantages :

  1. Vous aurez un produit fini de bonne qualité qui s’inscrira dans le temps (pas comme les vêtements que vous achetez pour les jeter dans 3 mois et qui mis bout à bout commencent à chiffrer).
  2. Il s’agira d’une pièce unique que vous seul porterez – que ce soit en tricot ou en couture vous pourrez adapter les modèles à votre morphologie.
  3. Dans le processus de confection pour apprendrez et progresserez.
  4. Vous serez fière de l’avoir réalisé.

Toutes ces choses sont assez inestimables à mon sens.

Dans le doute j’ai tout de même fait un petit comparatif prix/qualité avec d’autres marques concurrentes, pour me rendre compte que finalement, ils n’étaient pas aussi chers que je l’avais imaginé et nous étions sur des cotons et non sur du synthétique.

Aussi, j’ai attendu les soldes de Février et je m’en suis tirée avec une commande comprenant un kit et des pelotes en vrac me permettant de faire 2 pulls soit une moyenne de 41€ le pull (à cela s’ajoute les aiguilles en bois que j’ai pris en option).

A l’issue de mon premier pull, il me reste suffisamment de coton pour me faire un headband ou peut-être même des chaussettes de yoga.

Du coup, mon avis immédiat sur la marque We are Knitters à l’issue de la réalisation de mon premier pull est des plus positives. A voir, comment va vivre le dit pull dans le temps. Mais pour l’heure, je suis totalement fan de la marque. Ils ont pensé à tout et j’apprécie à la fois la qualité et le sens du détail qu’ils accordent à tout ce qui fait leur marque. Tout comme le choix de Krysten Ritter comme égérie sur certains pulls (J’aime beaucoup cette actrice).

L’appréhension du tricot :

Pour être honnête, lorsque j’ai vu arriver le kit, je me suis dis que j’aurais mieux fait ne pas céder à l’excitation et de lire un peu mieux le descriptif. Car j’ai eu un gros loupé ! Ce pull était de niveau « intermédiaire ». C’est comme si une ceinture jaune en karaté ce disait: « Tiens, je vais m’improviser ceinture marron…dans le doute ça passe ? ». Voilà le détail du niveau que je n’avais pas vu, moi qui suis débutante, d’un coup j’avais les chocottes et je n’en menais pas large.

Mais vous savez quoi, à ma grande surprise c’était bien plus facile que ce que j’avais imaginé. Car d’une part, vous avez une marche à suivre plutôt claire, d’autre part, le site propose des vidéos en lignes gratuites qui vous explique avec la plus grande des facilités les points. Et, cerise sur le gâteau, les aiguilles à tricoter en bois que vous pouvez ou non prendre en option, m’ont littéralement changer ma vision du tricot. Une vraie merveille !

La vraie difficulté (mais seulement si vous êtes dingue) :

Assemblage tricot bossa nova we are knitters

Sur ce modèle, l’unique vraie difficulté a été, selon moi, l’assemblage. Oui oui, moi qui me débrouille en couture et bien l’assemblage du tricot fut un vrai calvaire. Bon en réalité c’est parce que je suis très perfectionniste et que du coup je voulais des points invisibles partout. Sauf que pour le point de riz, je vous invite à chercher un assemblage invisible. Rien de chez rien sur le net, ni dans ma bible du tricot.

point invisible grain de riz

Du coup, j’ai cherché par moi-même et j’ai fini par trouver !!! J’en ferais probablement une vidéo pour éviter à d’autres personnes (tarées de perfectionnistes comme moi mais qui l’assument – nuance 😉  ) de se taper la tête contre les murs. Je suis persuadée que cet assemblage à déjà été trouvé par les tricoteuses chevronnées, mais qu’elles doivent précieusement garder le secret.

La suite :

Coton Pima We are knittersJ’ai bientôt finalisé mon deuxième pull en partant pour base du même modèle auquel j’ai ajouté quelques changements. Je vous en reparlerais dans un prochain article. Le temps aussi pour moi de porter quelques fois mon sweater Bossa Nova et de lui faire subir plusieurs lavages à la main afin de vous faire un retour sur la manière dont va vivre ce tricot. Je pourrais alors vous faire un bilan plus précis et vous indiquez si c’est un bon investissement ou un plantage total.

En attendant, l’expérience m’a énormément plu et je suis repartie avec un niveau bien meilleur de tricot qu’à m’ont arrivé devant le kit. A vrai dire, We are Knitters m’apparait comme une superbe rampe de lancement car je pense déjà au tricot qui va suivre ^^. Je suis mordue, je crois. Donc, affaire à suivre.

Et vous, avez-vous déjà réalisé un de ces kits ? Peut-être celui d’une autre marque ? Quelle en a été votre expérience ?

Bonne semaine 😉