Réaliser des fleurs de savon

Fleurs de savon maison et recyclées

Bonjour mes Sweeties !

Aujourd’hui, et faisant suite à mon dernier tutoriel du genre – « Recycler les restes de savons »– je vous montre une petite variante sympathique pour en faire des savons certes moins « authentique » mais au caractère tellement plus romantique. Croyez-moi, ils sauront créer la surprise auprès de vos visiteurs et offriront une déco originale à votre salle-de-bains.

Nous allons donc encore recycler nos vieux bouts de savons pour en faire des tout nouveaux, tout beaux en forme de fleurs ! Oui, oui,…Est-ce que vous vous y voyez déjà ? En mode, chi-chi pom-pom princesse des temps modernes (ou pas ) : « Tiens, si je prenais une ROSE pour me laver mes douces mains délicattteeeees? ». Avouez quand même, que celle-ci de phrase, vous ne vous attentiez pas à la sortir un jour !

Gardez précieusement cette technique, car elle vous servira dans bien d’autre domaine. Pour ma part, je m’en sers pour les bijoux en pâte fimo ou en porcelaine froide, mais aussi avec l’argile blanche. Je m’en suis également servie en couture pour réaliser les fleurs de ma robe de mariée.

C’est simple, amusant, et surtout le résultat est bluffant. Pas besoin de talent particulier. Il suffit de savoir faire des boules en pâte à modeler et les écraser. C’est donc aussi la possibilité de réaliser une activité sympa avec vos enfants.

Ingrédients pour réaliser des fleurs de savon (recyclés) :les restes de savons

  • Des morceaux de savons usagés ou des savons d’hôtel
  • De l’eau
  • Un bol
  • Une râpe à fromage

Facultatif

  • De l’huile essentielle de lavande ou autre (cette fois-ci je n’ai rien mis).

Réalisation des Fleurs de savons :

 

1 / et 2 / Choisir des restes de savons ou des savons d’hôtel.

3 / Râper fin vos savons.

4/ S’ils sont suffisamment secs, il sera inutile de les passer au bain-marie. L’ajout seul d’un peu d’eau suffira. En revanche, s’ils vous semblent un peu « gras », disposez-les dans un bol en verre et mettez-les au bain-marie à feu très doux. Ajoutez un peu d’eau à la préparation et remuez doucement jusqu’à qu’ils fondent. Dans mon cas, je n’ai pas eu besoin de cette dernière étape, car mes savons étaient très vieux et secs. Une fois que vous aurez obtenu une pâte suffisamment malléable, vous pourrez ajouter ou non quelques gouttes d’huile essentielle (Prenez toujours soin de consulter les contre-indications des huiles essentielles). Malaxez encore.

5 / Pour réaliser les pétales, faites des petites boules.

6 / Écrasez avec le pouce et l’index les petites boules que vous venez de réaliser. Voici votre premier pétale. Vous pouvez arranger la forme et les bords maintenant ou bien plus tard.

7 / Une fois écrasé, rouler votre pétale sur sa partie basse.

8/ Ajoutez un pétale supplémentaire en décalé par rapport aux bords du premier. Courbez un peu sa forme pour lui donner l’effet d’un vrai pétale (vous pourrez le faire à la fin également).

9/ Ajoutez un autre pétale, toujours en décalé par rapport aux bords du précédent.

10/ Continuez d’ajouter des pétales selon la taille désirée de vos fleurs : 6 à 12 pétales.

11/ Coupez une partie de la base de votre fleur pour que celle-ci puisse tenir à plat (environ 1 cm).

12/ Vous pouvez arranger les bords de votre fleur. Les lisser, les courber.

Le mot de la fin :

J’espère que vous avez passé un agréable moment et que vos jolis savons vous donneront l’effet d’être une princesse ou tout du moins qu’ils sauront surprendre agréablement vos invités ou les personnes à qui vous déciderez de les offrir. Je vous souhaite une merveilleuse journée, toute en douceur.

Recycler les restes de savons

Savons maison à la lavande à base de savons recylcés

Bonjour mes Sweeties !

Aujourd’hui, nous allons recycler nos savons pour en faire des nouveaux. Si comme moi, il vous arrive d’avoir des petits morceaux de savons sur le déclin et un peu trop de scrupule pour les jeter, ou encore si vous récupérez, lors de vos déplacements, les savons des hôtels, voici un tutoriel qui devrait vous plaire.

Pour ma part, même si je n’en ai dans le fond ni le besoin, ni l’envie, je récupère les savons d’hôtel par dégoût pour le gaspillage. En effet, certains établissements les jettent même s’ils n’ont pas été utilisés !

J’avoue que cette pratique me rend totalement malade et n’a pas le moindre sens. Pourquoi gaspiller de la sorte ? Heureusement, ce n’est pas le cas partout et de belles initiatives sont mises en place notamment « Le Global soap project » dont vous pouvez lire l’article sur Conso globe , si cela vous intéresse. Cet organisme se charge de récolter des savons pour en faire des nouveaux afin de les diffuser gratuitement aux personnes nécessiteuses.

Ceci étant dit, je vous laisse avec le tutoriel, qui vous permettra, à votre échelle de recycler vos savons et de lutter contre le gaspillage 😉 + en bonus deux autres astuces recyclages dont je me sers.

Ingrédients pour recycler les restes de savons :

les restes de savons

  • Des morceaux de savons usagés ou des savons d’hôtel
  • Quelques moules à biscuits
  • De l’eau
  • Un bol
  • Une râpe à fromage

Facultatif

  • Des grains de lavande et/ou de l’huile essentielle de lavande

J’ai fait le choix d’ajouter des grains de lavande et de l’huile essentielle de lavande car j’en avais. Cela reste facultatif et vous pouvez tout aussi bien choisir d’autres senteurs. Soyez inspiré !

Réalisation des savons recyclés :

Recycler des restes de savons, le tutoriel

 

1 / et 2 / Choisir des restes de savons ou des savons d’hôtel.

3 / Râper fin vos savons. S’ils sont suffisamment secs, il sera inutile de les passer au bain-marie. L’ajout seul d’un peu d’eau suffira. En revanche, s’ils vous semblent un peu « gras », disposez-les dans un bol et mettez-les au bain-marie à feu très doux. Ajoutez un peu d’eau à la préparation et remuez doucement jusqu’à qu’ils fondent. Dans mon cas, je n’ai pas eu besoin de cette dernière étape car mes savons étaient très vieux et secs.

4 / Une fois que vous aurez obtenue une pâte suffisamment malléable pour allée dans les moules, ajoutez les grains de lavande et/ou quelques gouttes d’huile essentielle de lavande si vous en avez fait le choix.

5 / Pour vous faciliter la mise en moule, formez un ou plusieurs amalgames compacts.

6 / Disposez dans les moules et étalez depuis le centre vers les bords des moules – pressez bien avec vos doigts ou à l’aide d’une cuillère à café.  Laissez sécher 24h sur une surface plane. Les savons se démoulent très facilement et vous n’avez plus qu’à les utiliser.

Autres astuces recyclages :

faire du savon liquide avec des restes de savonsMettre les petits bouts de savons dans un flacon d’eau afin d’en faire du savon liquide.

savon pour tracer les traits en coutoureLes morceaux de savons remplacent très bien les craies en couture sur les matières sombres.

Le mot de la fin :

Et voilà, j’espère que ce petit tutoriel vous aura fait plaisir et amusé. De mon côté, je suis ravie, car mes savons sont bien plus beaux et attrayants. À l’usage, une délicieuse odeur de lavande se diffuse sur mes mains. De quoi rester calme et sereine ;).

En vous souhaitant de passer une agréable semaine et une belle journée.

DIY Gommage naturel coco café

Bonjour mes Sweeties !

Aujourd’hui, nous allons réaliser un gommage coco café. À travers mon blog, vous avez peut-être vu transparaître ma préférence pour certains ingrédients (rose, aloé vera, lavande, noix de coco, bicarbonate, citron…prochainement on parlera du miel et du riz). Ils sont, pour moi, des indispensables. Mais je ne vous ai pas encore parlé du café. Et même si je lui préfère le thé ou les infusions maison (#théaddict, j’en ai au moins 30 différents à la maison :roll: ), le café a tout de même un place importante dans ma vie.

Outre le fait que j’en déguste au moins un par jour pour ses bienfaits sur la santé et notamment parce que ça remédie à mes occasionnels maux de tête, voilà près de 12 ans que je récupère le marc de café pour mes plantes et plus récemment mon compost….Mais surtout, attention roulement de tambour, car là, je vous livre carrément l’un de mes plus grands secrets de beauté : pour me faire des gommages pour le corps (bon, ok, c’est dans le titre). Et je vous promets, juré craché (euh, non, ne pas cracher, c’est dégoutant), que c’est de loin le meilleur gommage qu’il m’est été donné d’essayer. Et vous pouvez me faire confiance parce que j’en ai testé un bon paquet, toutes marques et prix confondus. Là, je vous propose le top des gommages en 100% naturel et quasi-gratuit.

Voici donc la recette simplissime où j’y ai ajouté de l’huile de coco, mais rien n’est obligatoire, puisque voilà seulement 5 ans que j’ai introduit l’usage de l’huile de coco dans ma vie. Le café seul fera très bien le job et vous gagnez donc des étapes. Toutefois, l’huile de coco vous laissera la peau toute hydratée et l’application sera bien plus agréable. Alors, à vous de voir.

Ingrédients pour un gommage coco café :

Autant de grammes de café que de grammes d’huile de coco… Voilà c’était bête comme chou ! Pour l’exemple, j’ai pris :

  • 50 gr d’huile de coco
  • 50 gr de marc de café

→ Suite à cet article, j’ai une amie qui m’a dit, elle aussi, faire des gommages à base de marc de café et qui les fabriques à la minute, dès qu’elle en a besoin. Elle mélange le marc de café avec de l’huile (jamais la même – en fonction des besoins de sa peau) ou plus simplement avec son gel douche. Voilà pour une petite variante. On remerciera donc Aurélie ;).

Ustensiles :
  • bol
  • cuillère
  • casserole
  • balance de cuisine
  • moules en silicone

Préparation pour gommage coco café en images :

  1. Faites en sorte d’avoir un poids équivalent de marc de café et d’huile de coco
  2. Au bain-marie, et à feu doux, on va faire fondre l’huile de coco (juste fondre)
  3. Résultat de l’huile fondue qui devient transparente
  4. Incorporez le marc de café et mélangez bien
  5. Retirez la préparation du bain- marie
  6. Remplir les petits moules sur environ 1,5 à 2 cm de haut (cela m’a permis d’en faire 4 avec 50 g de café et 50 g d’huile de coco)
  7. Après avoir passé quelques heures au réfrigérateur, l’huile de coco va de nouveau se solidifier – vous n’avez plus qu’à démouler
  8. Au contact de la chaleur de ma main, vous pouvez voir sur la photographie que l’huile de coco va fondre, ce qui va permettre une application et une utilisation agréable de ce gommage.
  9. Si vous comptez en faire profiter vos copines, pensez au packaging. Ici, j’ai présenté mes petits galets gommant dans une boule en plastique transparent (boutique de loisir créatif) – à conserver dans un endroit frais ou au réfrigérateur pour que la préparation reste solide.

Le mot de la fin :

Pour moi qui en suis convaincu, ce gommage à tout bon : efficacité, recyclage et 100% naturel. Vous ne perdez absolument rien à le tester et vous m’en direz probablement des nouvelles. Notez qu’il y a une action anti-cellulite intéressante avec le café et votre peau sera vraiment bien plus douce. Garanti par mon mari, mais hein, on est d’accord, il ne viendra pas chez vous pour s’assurer que de votre côté ça à bien marché ;).

Trêve d’humour, je vous souhaite donc une peau toute douce, et n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et à partager si vous avez aimé. En vous remerciant par avance pour votre soutien, je vous embrasse bien fort !

Faire des galets de bain effervescents

Galet de bain effervescent en forme de coeurBonjour mes Sweeties !

En ce doux lundi de janvier, je vous propose de faire des galets de bain effervescents. Et ça tombe plutôt bien, car je vous ai parlé de détente, il y a deux articles de cela:  « Un temps pour soi » . De même, à l’approche de la Saint-Valentin, ces petits galets feront de sympathiques cadeaux. Vous pourrez également les offrir pour toutes autres occasions vous permettant de faire plaisir à vos proches. Ou plus simplement, pour vous faire plaisir à vous, rien qu’à vous, parce qu’après tout, vous le méritez bien !

Alors je dis « galets » mais vous pouvez tout aussi bien réaliser des boules, autrement appelées « bombes de bain ». Il s’agit de la même préparation, seul le moulage change.

Ingrédients pour réaliser des galets ou bombes de bain effervescents :Ingrédients pour galets effervescents de bain

  • 110 g d’acide citrique (vendu au rayon ménage des grandes surfaces ou à Leroy Merlin)
  • 220 g de bicarbonate de soude (vendu au rayon ménage des grandes surfaces ou à Leroy Merlin)
  • 110 g de Maïzena
  • 2 cuillère à café d’eau
  • 3 cuillère à café d’huile végétale (huile de ricin, de coco, d’olive, de jojoba, d’abricot, d’amande douce ...)
  • 15 gouttes d’huile essentielle (lavande, mandarine...) – Vous pouvez les acheter sur le site d’Aroma Zone ou dans les boutiques bio ou parfois en grandes surfaces.
  • Un flacon pompe pour rajouter de l’eau par petits « pschitt »∗∗.

Facultatif :

  • Des moules ou des boules en plastique transparent que l’on retrouve souvent dans les magasins de loisir créatif. Il en existe plusieurs formes (boule, cœur, ours…). Si vous n’en avez pas, vous pouvez simplement les façonner avec vos mains.
  • Du sel d’Epsom : c’est un sel qui favorise la détente en relaxant les muscles. Idéal pour vous préparer à passer une bonne nuit ou en cas de gros stress.
  • Des colorants alimentaires (vendus en grande surface). Ils vous permettront, vous vous en doutez, de donner de la couleur à vos galets ou boules de bains. Il suffit alors de rajouter une ou deux gouttes et de bien mélanger avec vos mains. Pensez alors à mettre des gants pour ne pas avoir les doigts tâchés.
  • Des petites décorations : des étoiles ou des petits cœurs, des billes colorées en sucre, que l’on retrouve en grande surface ou des pétales de fleurs. Vous pouvez aussi envisager des paillettes pour le fun. S’il s’agit de bombe de bain pour un enfant, vous pouvez placer à l’intérieur de la boule un petit jouet. Effet « joie de vivre » garanti !

A noter :

Avant de mettre toutes ces choses sympathiques dans votre préparation, prenez le temps de vous demander quel sera l’état de votre baignoire à l’issue du bain et ce que vous aimeriez avoir sur votre peau ou non. Si, si, prenez le temps, je vous assure, ça vous évitera la galère d’un rinçage/récurage de votre baignoire. Et donc d’un moment de détente qui a viré au cauchemar.

∗ Pour ce qui est des huiles essentielles, faites bien attention car elles ne sont pas à choisir à la légère. Certaines sont déconseillées aux enfants et aux femmes enceintes. Aussi, il sera important de tenir compte des contre-indications éventuelles et évidemment de choisir une senteur que vous aimeriez retrouver dans votre bain.

∗∗ Pour les vaporisations d’eau que vous aurez à rajouter pour parvenir à une texture adéquate de la préparation, vous pouvez très bien utiliser des vaporisateurs d’eau thermale, si vous en avez à finir qui datent de l’été dernier. Certains sont dotés de quelques propriétés comme dans l’exemple ci-dessous, avec l’eau de raisin bio de Caudalie. De même, vous pouvez utiliser des eaux florales avec un flacon pompe (eau de rose, de bleuet, de camomille). J’ai ainsi utilisé mon spray à l’aloe vera (Forever) ainsi qu’un spray au pamplemousse (Yves Rocher).

Eaux à vaporiser pour la préparation des galets de bain effervescents

Préparation pour galets ou bombes de bain effervescents :

réalisation galets de bain effervescents1 / Dans un grand saladier, mélangez à l’aide d’un fouet, votre Maïzena, l’acide citrique et le bicarbonate.

2 / Versez l’eau, l’huile végétale et l’huile essentielle dans un petit récipient et mélangez délicatement.

3 / Vous allez maintenant, petit à petit, verser les liquides dans votre saladier. Faites-le goutte après goutte, et remuez vite afin que le mélange poudreux, notamment l’acide citrique, ne se mette pas à mousser et à pétiller au contact des liquides.

4 / Vous devez obtenir une texture à la fois poudreuse et humide. C’est-à-dire, à l’image du sable qui vous permet de faire des châteaux de sable sur la plage. Serrez une petite poignée dans vos mains. Il faut qu’il y ait un peu de tenue. La poudre doit alors devenir compacte.

Pour parvenir à cette texture, vous allez devoir ajouter les fameux « pschitt ». Le fait de vaporiser plutôt que de rajouter de l’eau, va limiter la réaction avec l’acide citrique. Et c’est sans doute la partie la plus délicate, car s’il n’y a pas assez d’eau, vos moulages vont se désagréger. rajoutez alors quelques vaporisations. En revanche, s’il y a trop d’eau, vous allez vous retrouver avec de jolis petits pâtés qui vont s’étaler. Vous pouvez sauver un peu cela en rajoutant Maïzena.

5 / Maintenant la partie la plus amusante ! Positionnez dans le fond de vos moules (qui doivent être bien propre et sec) des pétales de fleurs ou autres petites billes sucrées. Puis mettre votre préparation et bien tasser à l’aide de vos doigts ou d’une petite cuillère.

Pour les bombes de bains, il vous suffit de remplir les deux parties de vos moules et de les rassembler en enlevant le surplus. Pressez. Tapotez avec une cuillère pour enlever la première partie du moule (celle du dessus). Laissez passer dix minutes avant de retirer la seconde partie. Vous pouvez alors, durant ce temps, placer votre boule dans un moule à muffin ou petit bol afin qu’elle ne roule pas.

Boule de bain effervescente

Si vous n’avez pas de moules, vous pouvez simplement confectionner des petites boules à l’aide vos mains comme dans l’exemple ci-dessous :

Boule de bain effervescente à façonner avec ses mains

6/ Démoulez en place, en tapotant avec une cuillère sur le moule si celui-ci en en plastique et laissez sécher durant 24h sur une surface plane.

Bilan :

C’est le moment de se détendre et de profiter d’un bon bain…Vous en ressortirez avec la peau toute douce.

Ma baignoire

Voilà, vous l’aurez compris, vous pouvez mettre à peu près tout ce que vous voulez dedans et il y a donc mille et une compositions possibles. Pour ma part, j’ai choisi de mettre des pétales de rose et des grains de lavande séchés de mon jardin. J’ai aussi utilisé l’huile essentielle de lavande Bio produite par mes parents, qui vivent en Drôme provençale. Pour, l’huile végétale, j’ai choisi un fond d’huile « merveilleuse » au lilas blanc qu’il me restait.

Et hop ! Dans mon bain. La baignoire est minuscule, comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus (au passage ça vous donne une idée de l’état d’avancement de mes travaux, en référence aux vidéos YouTube que je vous avais fait), mais la détente est bien là ! 🙂  Enjoy !

En vous souhaitant de passer un agréable moment et une belle journée. A bientôt.

 

Réaliser des Tawashi avec vos vêtements

Tawashi éponge zéro déchetBonjour mes Sweeties,

Aujourd’hui, la fileuse professionnelle de collant qui vit en moi (avec beaucoup d’autres ^^) en avait ras les gambettes de jeter des collants tout juste portés et déjà troués.

Les solutions temporaires pour stopper la maille, telles que l’usage d’un vernis incolore ou de colle, n’étant que des réponses éphémères à l’inévitable, il m’a bien fallu me rendre à l’évidence : « Quand c’est foutu, c’est foutu ! ».

Pourtant, dans le cadre d’une seconde chance, les collants ou autres bas peuvent faire de merveilleux TAWASHI (non, je ne viens pas d’éternuer) et c’est de cela dont nous allons parler.

Les Tawashi ???? Qu’est-ce que c’est ?

Les Tawashi sont des petites lavettes ou éponges réutilisables qui nous viennent tout droit du pays du Soleil Levant (Japon addict ^^). Faites à partir de vieux vêtements recyclés, ces petites éponges prônent le zéro déchet et ont une durée de vie bien plus longue que les éponges classiques. Elles sont donc également plus économiques.

Carrées, rondes, rectangulaires ou en forme de fleur de douche, les Japonais utilisent ces éponges de divers manières. Tout dépendra de la forme et de la fibre qui seront employées à la confection. Certaines seront plus appropriés à l’hygiène corporelle tandis que d’autres serviront exclusivement au ménage.

Avec quoi réaliser les tawashi ?

• La texture d’un collant, opaque ou non, se prêtent bien à la réalisation d’un tawashi, pour laver des tasses par exemple. Car la matière se rince facilement et sèche vite si l’on prend la peine de bien l’essorer et de suspendre notre petite lavette.

• Les tee-shirts peuvent également être intéressants tout comme les chaussettes par leur capacité d’absorption des liquides. Toutefois, ils sèchent bien moins vite.

• La corde ou le sisal (en 0,2 mm) seront des alternatives intéressantes pour remplacer le côté vert des éponges que l’on connaît bien.
Pour le corps, privilégiez des matières plus douces telles que le coton ou les fibres de bambou.

Comment réaliser un tawashi ?

Il y a trois méthodes :

1/ Tricoter votre tawashi avec un point mousse par exemple. C’est simple et rapide. Il vous suffit de faire un carré. Sinon, dans une version un peu plus avancée vous avez le superbe tawashi rond réalisé par Alice Gerfault sur son blog (traduction du patron gratuit de Ravelry).

2/ Le crochet. Là aussi on prendra un point de base (par exemple une maille serrée) et l’on réalisera simplement un carré. 

3/ Le tissage. Il s’agit de couper des bandes (2 à 3 cm de large), de collants par exemple (on se retrouve avec une forme d’élastique pour cheveux, d’ailleurs j’en ai gardé quelques morceaux à cet effet), et de les entremêler sur une petite planche à clous que l’on aura réalisé au préalable.

Personnellement, j’utilise la technique 1 et 2, car je trouve que la méthode de tissage a un rendu bien moins beau qu’avec des aiguilles à tricoter ou un crochet. La solution de tissage peut paraître amusante et facile, mais il faut prendre le temps de réaliser la planche et pouvoir la stocker ensuite, si l’on souhaite en refaire. Bref, mes aiguilles ou crochets, que j’ai déjà ne tiennent que peu de place.

Comment faire une bobine de fil avec un collant ?

Alors là, je remercie la grand-mère espagnole d’un vieil ami à moi qui m’a montré, il y a plus de 15 ans, la technique qui permettait de faire des bobines de fil avec les sacs plastiques. Cette technique permettaient de réaliser des petites choses en crochets sur le même principe. Vous noterez que la question du recyclage me travaille depuis un moment ^^.

Donc voici comment procéder. Un vrai jeu d’enfant !

couper un collant pour tawashi

Entretien des tawashi ?

Comme il s’agit d’éponge réutilisable, elles sont donc très hygiéniques puisque vous n’aurez qu’à les jeter simplement dans votre lave-linge (entre 30 et 60°C). Entre deux lessives, je les ébouillante parfois avec les restants d’eau de ma bouilloire (thé addict). À la fin de chaque utilisation, je les rince, les essors et les suspends pour leur permettre de mieux sécher.

Bilan :

J‘utilise les tawashi depuis moment maintenant et je les ai totalement adoptées. J’avoue que ces petites éponges jouent très bien leur rôle et sont bien plus jolies à regarder que mes veilles éponges verte et jaune qui paraissaient bien moins hygiénique et sentaient vite le chien mouillé (beurk!). Je suis vraiment très contente du résultat et de cette seconde vie que j’offre à mes très maltraités collant.

Un temps pour soi

Du temps pour soi avec un bon livre et une boisson chaude, quelques bougiesBonjour mes Sweeties,

Les festivités de fin d’années et tout leur remue-ménage étant dernière nous, je profite de ce début d’année pour vous parler d’un « temps pour soi ».

En effet, cela tombe à propos car, Janvier et Février sont des mois marqués par l’accalmie et le repli. Chose qu’accentue probablement un besoin tout naturel d’être bien au chaud chez soi quand la météo nous fait défaut. Il s’agit donc du moment idéal pour mûrir un projet, faire un travail d’introspection, se ressourcer, prendre du recul. Bref, faire une pause et ainsi se préparer pour mieux créer demain. C’est aussi l’occasion pour apprendre à s’écouter un peu plus.

Ce temps ou ces petits moments pour soi, sont salutaires pour évacuer le stress et nous réconcilier avec nous-même. Pour mieux rebondir et devenir cette personne vibrante et vivante à laquelle nous aspirons tous et toutes secrètement. Aussi, je vous donne ci-après quelques pistes que j’ai moi-même pu mettre en pratique et qui m’ont véritablement apporté un mieux vivre. J’inscris ces petites actions dans mon agenda à la manière d’une prise de rendez-vous que j’aurais avec moi-même.

Prendre soin de son corps :

Jour après jour, nous sollicitons sans le moindre ménagement notre corps en lui en demandant toujours plus. Pourtant ce compagnon, jusqu’ici silencieux, n’est pas seulement un véhicule et pourra vite vous faire comprendre qu’il en a plein le dos ! Et c’est le cas de le dire ! Si vous ne l’écoutez pas et ne prenez pas un plus grand soin de lui, c’est lui qui décidera de faire une pause. Une petite sciatique par-ci, une tendinite par-là…

Pour ma part, j’ai bien compris la leçon et voici les petites choses que je fais de temps à autre pour éviter son courroux :

  • Se défouler  :

    En pratiquant un sport. Nager, courir, faire du yoga etc… Ou plus simplement une petite marche en faisant le tour de votre pâté de maisons. L’idée étant de solliciter par le mouvent votre corps tout en vous oxygénant. Et, outre les bienfaits évidents sur la santé, une activité sportive permet de se libérer l’esprit et permettre d’être à l’écoute de nos sensations corporelles.

    Si le temps est maussade et si le sport vous hérisse le poil, une autre alternative est de mettre la musique à fond à la maison et de danser ou même de gesticuler dans tous les sens. Défoulement assuré !

  • Se mettre en mode « chouchoutage » :

    Faites-vous vos petits rituels : massez-vous après la douche pour renouer avec votre peau, faite un masque le vendredi soir ou une retouche vernis le mercredi midi. Organiser de petit moment pour prendre soin de vous. Et si votre bourse vous le permet, de temps à autre, faites confiance à des professionnels pour vous détendre et vous faire belle : le temps d’une nouvelle coupe de cheveux, d’un massage ou encore la pose d’un joli vernis, vous pourrez apprécier le moment où l’on prend vraiment soin de vous.

Les joies de la nature :

  • Aller à la rencontre de la nature et y prendre place. L’occuper de tous vos sens.

    La vue : apprenez à voir toute sa beauté, ses formes et ses couleurs. Sachez percevoir le caractère unique de ce qu’elle donne à voir. Comme, par exemple, les représentations éphémères et grandioses qui se tiennent chaque matin et chaque soir lors du levé ou du couché de la vedette principale : le soleil. Le show n’est jamais le même, mais il vous en mettra pleins la vue. 

    L’odorat : sentir les odeurs des saisons, celle vivifiante et froide de la neige ou celle des sous-bois en automne, des fleurs au printemps et d’une l’herbe fraîchement coupée. Ou encore celle de la terre mouillée et chaude lors des pluies d’été.

    Le toucher : la sensation du sable qui fouette le visage lors des grands vents en bord de plage ou celle de l’eau et du sable qui s’immiscent entre les orteils. Lorsque l’on passe la main dans les herbes folles ou que l’on caresse la rugosité d’un tronc d’arbre.

    Le goût : manger des mûres au détour de balade et boire l’eau fraîche d’une rivière (potable).

    L’ouïe : fermez les yeux et écoutez ce qui vous entoure – Le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux, le bruit d’une rivière ou bien de la mer, celui du vent.

  • Se mettre au vert en jardinant :

    Que vous soyez en appartement ou en maison, avec balcon ou non, s’occuper de plantes peu être vraiment agréable. Cette activité procure beaucoup d’apaisement et vos plantes vous le rendront. Pour ma part, gratter la terre de mon petit potager et ramasser mes haricots, sont des actions qui mettent mon cerveau en OFF et lui offre un vrai moment de relâche allié au plaisir d’accorder du soin et de l’attention à mes végétaux. Si vous souhaitez, vous aussi, vous lancer dans une « aventure potagère » mais que vous n’avez pas l’espace nécessaire, vous pouvez débuter par des aromates en pots ou des petites serres d’intérieur. Vous avez aussi, selon les villes, des groupements de petits jardins mis en locations. Des particuliers prêtent ou louent également parfois une partie de leur terrain. Réfléchissez-y.

Avoir des projets ou des challenges personnels :

Prendre du temps pour soi, peut aussi correspondre à un besoin d’exprimer une passion ou d’expérimenter une discipline, de développer vos compétences personnelles ou professionnelles. C’est vous offrir la possibilité d’être un peu plus qu’hier et, à l’issue, mieux qu’aujourd’hui.

  • Se faire des petits challenges perso :

    Rien de tel pour booster votre confiance en vous. Commencez par des petits challenges accessibles que vous tiendrez facilement et qui vous donneront rapidement un sentiment de réussite, comme par exemple, apprendre une nouvelle recette de cuisine chaque mois. Petit à petit vous y prendrez goûts et saurez faire face à de plus ambitieux projets.

  • Lire

    Et rendre ce moment unique avec par exemple un bon gros plaid, une bougie allumée et une bonne tasse de chocolat chaud. Non seulement vous vous évaderez dans les histoires dépeintes par les auteur(e)s, mais en plus vous vous améliorerez. Car la lecture présente de nombreux bienfaits tel que : l’amélioration de l’expression écrite et orale, de la mémoire, des capacités cognitives entre autres choses.

  • Écrire :

    Offrez-vous un joli carnet et écrivez ce qui vous passe par la tête (vos rêves, vos états d’âme, vos réussites, vos envies, des blagues ou des poèmes…). Vous pouvez aussi vous écrire à vous-même, à la personne que vous serez dans 10 ou 30 ans. Imaginez les réponses que votre « vous » du futur pourrait vous faire dédramatise certaines situations du présent. A essayer, car l’exercice peut s’avérer amusant.

  • Créer :

    Dessiner, gribouiller, peindre, faire de la photographie, bricoler, tricoter, jouer de la musique etc. Utilisez vos mains pour créer quelque chose. Non seulement c’est gratifiant, mais en plus vous vous découvrirez peut-être un don !

    Mon challenge création de cette année ? Aller me tricoter un pull ! ^^

  • Chanter

    Sous la douche ou dans la rue, chanter fait vibrer nos émotions et nous libère. Peu importe votre répertoire du moment que ça vous enchante.

La détente au quotidien, des plaisirs simples et accessibles :

  • Il y a de la détente dans le « faire » :

    – faire la cuisine parce que vous aimez cela et y mettre tout votre cœur.
    – faire le repassage peut aussi être une source de plaisir pour certaines personnes (mais pas pour toute ^^).

  • Ranger :

    Aussi fou que ça puisse paraître, et en tant que grande fan de Marie Kondo, ranger et trier me détend comme ce n’est pas permis. Et me rend toute heureuse à la fin d’avoir un espace parfaitement nickel. Le livre, « La magie du rangement«  de Marie, a fait disparaître mon étiquette de « bordélique professionnelle » et j’ai pu dresser mes affaires de manière à ce qu’elles cessent continuellement se planquer quand j’en avais l’utilité. Une vraie libération et du temps de gagner !

  • Respirer

    Respirer consciemment et profondément pour vous détendre. Vous pouvez aussi méditer ou faire de la sophrologie.

  • Prendre un bain, à l’occasion :

    Même si c’est rare, le plaisir de prendre un bon bain chaud en hiver et d’en faire un rituel aboutit avec tout le tralala (mousse, bougie, sel de bain, verre de vin…Ben quoi ? Je ne suis pas une sainte !), offre un moment de détente garantie. Si vous n’avez pas la chance d’avoir une baignoire, vous pouvez, par exemple, lors de vos prochaines vacances loin de chez vous faire le choix d’un logement qui en soit doté ou bien faire l’acquisition d’une de ces mini-baignoires gonflables ( Ici ).

  • Écouter de la musique pour se détendre :

    Qu’il s’agisse de musique de relaxation ou simplement de votre musique préférée de hard rock. Fermez les yeux et laissez-vous porter par les sons. Il n’y a vraiment rien de plus à faire.

  • Manger :

    Et oui, manger quelque chose qui vous fait envie à travers une petite une pause gourmande peut constituer un agréable moment de détente. Alors, même s’il ne s’agit que d’un goûter ou d’un petit plateau-télé. Faites-le comme s’il était pour votre meilleure amie. Et dites-vous bien que vous avez le droit de temps à autre de ne pas être l’esclave de votre balance et de profiter des bonheurs simples de la vie.

  • Dormir :

    Vous vous en douter, le top de la détente c’est de dormir. C’est d’ailleurs pourquoi je le place à la fin, histoire tout de même de ne pas l’oublier. Mais faire une petite sieste pour recharger les batteries, ça marche aussi. Alors si vous êtes flagada, fermez-les yeux quelques minutes et repartez avec une meilleure énergie.

Je termine donc ce post, en vous souhaitant une merveilleuse année 2019, faites de sérénité et de moment rien qu’à vous, pour créer et vous réaliser.

Lampe Noix de Coco

Bonjour mes Sweeties,

Suite à mon voyage à La Réunion, et fortement inspirée de l’atelier réalisé à la « Maison du Coco » (si vous avez manqué mon article, vous le retrouverez ici ), j’ai eu moi aussi envie de faire un objet décoratif à base de coque de noix de coco.

Initialement, je n’avais pas prévu de vous publier cet article tout de suite, car il s’inscrivait dans le cadre d’un concours auquel j’ai participé il y a deux mois, mais qui vraisemblablement n’a pas vu le jour. Et comme je trépignais d’impatience à l’idée de vous proposer ce petit tutoriel, je n’ai pas pu attendre davantage. Il est à la fois facile et amusant à réaliser et contribue aussi à une forme de recyclage. Enfin, pour ne rien gâcher, l’hiver est aussi la saison de la noix de coco.

(→ Nous sommes le 8 janvier 2019, finalement le concours à bien eu lieu et je viens d’apprendre que je suis l’une des trois gagnantes du concours organisé par « La Belle Adresse » – je suis folle de joie).

Lampe Noix de Coco

Le matériel dont vous aurez besoin pour votre « Lampe Noix de Coco » :

Noix de coco

• Une noix de coco
• Une guirlande lumineuse à piles
• Du papier et un crayon de couleur (facultatif)
• Une scie cloche
• Une à deux mèches à bois (2mn à 3 mn de diamètre) et outil rotatif multifonction

Les étapes pour réaliser votre « Lampe Noix de Coco » :

réalisation lampe noix de coco1 – Poncer la noix de coco avec un grain moyen à fin jusqu’à obtenir l’aspect lisse que vous souhaitez. Vous verrez, la bourre part assez facilement.
2 – Faire un petit trou au niveau d’un des yeux de la noix de coco pour en extraire l’eau. Puis, à l’aide d’une scie cloche, faire un trou suffisamment grand pour recevoir la guirlande lumineuse et sa partie à piles – extraire la chaire blanche de la noix afin de ne pas gaspiller et de pouvoir vous régaler
3 – Avec un crayon de couleur claire, en roue libre ou avec des petits gabarits, faire des points çà et là, qui donneront une forme à vos trous (ici des étoiles). Puis vous pouvez percer.
4 – Huiler ou vernis la noix et mettre la guirlande à l’intérieur. Sur les photographies, j’ai choisi de huiler ma noix avec de l’huile de coco pour rester cohérente ;).

Notes complémentaires :

Pour ma noix de coco, j’ai choisi la forme d’une étoile que j’ai déclinée en plusieurs tailles. Et pour pourvoir mieux dissocier toutes mes étoiles, j’ai utilisé deux mèches à bois de diamètres différents, de manière à réaliser des trous plus ou moins gros et d’accentuer ainsi la visibilité de certaines étoiles aux détriments des autres.

Voilà, en espérant que ce petit tutoriel vous aura amusé. De mon côté, je me voyais bien en faire quelques-unes de plus pour rendre plus chaleureuse ma terrasse lors des soirées d’été. Une manière amusante de recycler les coques des noix de coco.

Je termine donc cette année 2018 avec ce tutoriel, en vous souhaitant de passer un bon réveillon et vous remercie pour votre soutien et vos encouragements que se soit sur le blog, sur la page facebook, la chaîne Youtube ou sur Instagram. Je lis et je réponds à tous vos messages ;). Merci infiniment ! Je vous adore et vous êtes la meilleure communauté dont j’aurais pu rêver. Prenez grand soin de vous – amusez-vous. On se retrouve début 2019 pour passer une nouvelle année ensemble qui je l’espère vous apportera la concrétisation de vos rêves les plus fous.

Voyage sur l’île de La Réunion : épisode 3

Bonjour mes Sweeties !

Aujourd’hui nous, nous retrouvons pour le dernier épisode, mais pas des moindres, de ce voyage sur l’île de La Réunion. J’espère qu’il saura ensoleiller cette journée d’hiver.

Jour 7 :

• La Maison du Coco

C’est au Domaine de la pointe des Châteaux, à Saint-Leu, que vous trouverez une ferme pédagogique et de découvertes. C’est un lieu paradisiaque que je vous recommande vivement, surtout pour les activités proposées par sa « Maison du coco ».

Le parc et ses fleurs tropicales :

Panoramique maison du coco la Réunion

Fleurs tropicalesL’atelier « Maison du coco »:

Le domaine peut être visité pour la somme de 5€. Mais l’intérêt est surtout de participer à l’atelier de « La maison du coco ». Pour 8 €, et sur réservation, vous avez accès à la ferme pédagogique et pourrez passer 1h30 dès plus agréable, à apprendre une multitude de choses sur les noix de coco. Outre son histoire sur l’île et les techniques anciennes quant à sa transformation, vous apprendrez à tresser ses palmes, à réaliser de succulentes recettes, le tout rythmé par des séances de dégustations (sucre de coco, glace coco, eau de coco, noix de coco, ti punch coco, rochers coco…). Enfin, vous pourrez apprécier l’artisanat fait à partir de sa coque et réaliser de jolis achats dans sa boutique.

Activités maisons du coco La Réunion

• Les dimanches à la plage

Vous savez, quand on aime, on ne compte pas ! Alors nous retournons, une fois de plus, à ce fameux lagon de l’Ermitage-les-bains. Et là, grosse surprise. En ce dimanche midi, nous observons une plage noire d’un monde venu fortement équipés de tables, chaises, barbecues, parasols, etc. L’ambiance est celle d’une multitude de pique-niques familiaux où les différentes musiques se mêlent aux rires d’enfants.

En observant cela, je me dis qu’il doit être bon de grandir dans un lieu tel que celui-ci, et de s’en fabriquer de si lumineux souvenirs.

Jour 8 : visite du côté Est de l’île

C’est une journée « Marathon » que nous entamons avec pour objectif de faire un maximum de visites du versant Est, au départ de Saint-Denis. Sur notre parcours, une pléiade de cascades et de bassins n’attendent que nous :

  • Cascade Niagara

Cascade Niagara

  • Bassin Boeuf et Bassin Mangue versus réalité

À cette époque de l’année, les cours d’eau sont bien moins denses que ce que nous avons pu trouver en images sur le net. D’où quelques déceptions. Notamment pour Bassin Bœuf, qui se trouve à Sainte-Suzanne. Celui-ci était quasiment asséché, mais tout de même suffisamment joli à voir :

Bassin Boeuf île de la RéunionPour le Bassin Mangue, à Saint-Benoît, la réalité était tout autre. L’endroit s’était transformé en grande zone de squat où se mêlaient détritus et voiture abandonnée. Ses abords n’étaient pas entretenus et ses hautes herbes dissimulaient la beauté des lieux. Qui, on le sent bien, avaient dû être accueillants si l’on en croit son espace barbecue et ses très hauts bambous… Aujourd’hui saccagés. C’est cela aussi, la réalité des voyages.

Bassin Mangue

  • Distillerie de Savanna

Sur l’île de La Réunion, vous croiserez souvent des tracteurs chargés de canne à sucre aux abords des distilleries. Certaines se visitent et c’est précisément le cas de la distillerie Savanna qui se trouve à Saint-André. Nous n’avons pas fait la visite guidée, car d’une part, il fallait réserver et d’autre part, c’était très contraignant en terme de durée et de tenues exigées pour la sécurité.

Nous nous sommes contentés de la boutique et avons passé un excellent moment avec une barman qui nous a proposé des dégustations garnies d’explications et de recettes fabuleuses. Hormis bien évidemment du rhum, vous y trouverez des sirops, des biscuits, des confitures et tout un tas d’autres gourmandises. À noter que les produits étaient moins cher en boutique qu’à l’aéroport.

Voici tout de même un petit schéma expliquant le processus de fabrication à partir de la canne à sucre :

Distillerie Savanna île de La Réunion

  • Temple Tamoul de Bois Rouge

Temple Tamoul bois rougeCe très joli temple est situé quasiment à côté de la distillerie Savanna. Malheureusement, il ne se visite pas. Faites quand même un arrêt sur son parking pour observer, de loin, la beauté de ses nombreux personnages colorés.

  • Le Bassin la paix

Bra-panonÀ Bras-Panon, vous pourrez voir la rivière qui se jette dans le Bassin La Paix. Elle offre un terrain de jeu idéal pour faire du canyoning (descente en rivière). Depuis le parking, en passant par le pont et en longeant la propriété privée sur la droite, vous aurez accès au Bassin La Paix.

  • Église Saint-Anne

Eglise Sainte-AnneSituée à Saint-Benoît, cette église fortement ouvragée a servi de décor pour l’un des films de François Truffaut (La Sirène du Mississipi). Elle vaut bien un petit arrêt.

  • Restaurant « Les 5 Orangers »

Les 5 orangers, restaurant à sainte-anne île de La RéunionLe restaurant « Les 5 Orangers », situé à Saint-Anne, semble perdu au milieu de nulle part. Ses tables et ses chaises logotées « La dodo » (voir plus loin), ne présagent pas forcément la perspective de plats raffinés. Et pourtant ! Tout était soigné jusqu’à la présentation des assiettes. Les plats étaient renversants et le personnel absolument charmant.

À noté toutefois, que contrairement aux indications de Tripadvisor, les prix étaient bien plus élevés, mais totalement justifiés par la qualité des plats et du service. Voici leur adresse : 12 Rampe des Chicots à Saint-Anne.

  • Notre Dame des Laves

Notre Dame des LavesÀ Sainte-Rose, vous trouverez une église ayant réchappé d’une coulée de lave en 1977. La lave avait alors contourné le bâtiment et n’était rentrée que d’environ 3 mètres dans la nef.

  • L’Anse des Cascades

Parc de l'anse des cascades île de La Réunion  l'anse des cascades île de La Réunion  l'anse des cascades île de La Réunion

  • Les fleurs sur notre trajet :

Fleurs de randonnée la Réunion

  • Nuit terrible à la plaine des cafres

Alors comment vous dire ? Accumuler autant de mésaventures en l’espace de si peu de temps en devient risible (ou alors ce sont les nerfs qui lâchent). Et, passer ce moment où l’on a l’impression de se retrouver dans une 4ème dimension (celle-là même où l’on se retrouve bêtement à écarquiller de grands yeux ronds), c’est la crise de fou rire à n’en plus pouvoir. Et nous avons ri, et encore ri ! Et, ce qu’il y a d’incroyable dans tout ça, c’est que l’on se souviendra de la Plaine des Cafres comme le lieu d’un immense sketch. 

La Plaine des Cafres, n’a donc pas été le meilleur épisode de notre séjour. Les tarifs étaient prohibitifs, car les uns et les autres profitent de la position idéale (proche du volcan) pour gonfler les prix sur des prestations que je ne peux que qualifier de « passables » (À savoir que j’ai exercé pendant de nombreuses années comme enquêtrice/cliente mystère pour l’hôtellerie et la restauration, et le service en général. Aussi, je pense pouvoir me permettre d’utiliser un terme aussi fort). Je ne tiens pas à divulguer les noms des établissements qui suivent. Un avis, qu’il soit bon ou mauvais, reste une forme de publicité. Et je ne renseigne que sur mes coups de cœur. Chacun a besoin de gagner sa vie. Même eux. Toutefois, je ne manquerais pas d’exprimer mon avis sur des sites dédiés (booking, tripadvisor…), visibles de ses établissements qui pourront alors, qui sait, améliorer la qualité de leurs prestations.

Une chambre à la Plaine des Cafres

La chambre d’hôte que nous avons pris à la Plaine des Cafres était une vaste blague. Pour 80€ nous avons eu : un lieu mal indiquée (ou l’art de tourner en rond) – une chambre inconfortable et d’une propreté douteuse – des serviettes de toilette mouillées – une décoration et un mobilier qui ont été choisis sans goût et « à la va-vite que je me fasse vite du blé » – un petit déjeuner avec des produits bas de gamme et son jus d’orange en brique, qui quoiqu’en carafe ne trompait personne – et, par-dessus tout, une absence totale d’isolation et de chauffage. Et là c’est grave, parce qu’il faut savoir que dans cette partie de l’île, il y fait vraiment froid et humide. Au matin, les murs « dégoulinaient » littéralement. On se serait crue dans un mauvais film. L’hôtesse avait beau être sympathique, cela ne fait pas tout !

A la recherche d’un restaurant

Toutefois, sur son indication nous nous sommes rendus dans un restaurant qui sur la base, nous faisait envie, car il proposait des plats Africains, Européen et Français. De plus, il était très bien noté. Nous pensions alors passer un bon moment. Mais, nous nous sommes retrouvées face à un personnel anormalement « hilare » (l’altitude ?) avec des tables sans dessus, dessous, datant du midi. Sur le principe, nous n’étions pas trop regardant. Sauf, qu’on nous a gentiment mis à la porte en nous disant de repasser plus tard parce qu’ils n’étaient pas prêts à l’heure. « Repassez dans 30 minutes sénégalaises. » Pas sûre que j’ai compris la blague ?

A la recherche d’un restaurant bis

Alors évidemment, nous n’allions pas attendre bêtement devant la porte en nous gelant le train arrière. Du coup, nous avons rebondi en nous rendant dans un autre restaurant. Mais là, rebelote, nous tombons sur du grand n’importe quoi ! Nous sommes accueillis par une serveuse, qui joue le rôle de la personne désagréable dans ce scénario, et qui prend le parti de nous placer dans le seul coin sombre (applique à l’ampoule grillée) d’une salle quasiment vide. Derrière nous, une porte ouverte sur l’extérieur (à nous de fermer) avait suffisamment refroidi l’espace pour que l’on garde nos manteaux tout au long de notre présence en ce lieu. Puis, la jeune femme nous apporte d’immenses cartes circulaires (environ 50cm de diamètre) qui créent vraiment la surprise tellement ce n’est pas pratique ! Et comme nous ne sommes pas des chats, lire dans la pénombre s’avère difficile. Heureusement qu’il y a des lumières sur les portables pour déchiffrer tout ça ! Imaginez un peu le tableau. Si ça ce n’est pas drôle. Le tout, pour finir avec des plats à 17€ réalisés avec des fonds de sauce tout-fait et identiques, que se soit pour la viande ou pour le poisson. S’accompagnant, presque logiquement, de frites congelées. 

Moralité : méfiez-vous de l’altitude et essayez d’apprivoiser l’humour du lieu. À coup sûr, il y avait une caméra cachée…mais vachement bien cachée. 

Jour 9 :

• Le Piton de la Fournaise

Nous sommes partis dès 4h du matin de cette horrible chambre, avec peu de sommeil au compteur et totalement saisis par le froid. Nous ne pouvions plus nous empêcher de rire tellement c’était « la totale ». Le temps était gris et humide nous laissant peu de chance pour notre expédition au volcan. Les jours précédents, celui-ci avait été en irruption. De ce fait, et pour des raisons évidentes de sécurité, la randonnée que nous espérions faire en venant sur cette île était interdite au public.

Une autre randonnée était possible. Elle débutait au départ du parking Foc Foc pour aller en direction du Piton de Bert et devait, possiblement, nous offrir un superbe vis-à-vis avec le lieu de l’irruption. Mais avec la brume et la pluie fine, l’on ne voyait pas à 3 m.

Voici un spot qu’il ne fallait surtout pas manquer : la Plaine des sables. Cette photo nous a fait rire pendant bien 15 minutes. Nous pourrons au moins dire que nous y étions et que, pour une fois, la plaque était plus importante que la vue (j’en ris là encore). Jugez-en par vous-même :

La plaine des sables île de La Réunion

Nous n’étions pas les seuls à braver le mauvais temps. Même si, dans l’ensemble, tous faisaient demi-tour. Et pourtant, la chance nous a souri en nous offrant à la fois une petite éclaircit et une visibilité sur les fumées du volcan. Beau, redoutable, impressionnant. Nous avons passé ces moments incroyables, avec la compagnie fortuite, d’un autre couple de randonneur tout à fait adorable que je salue au passage ;).

Le piton de la fournaise île de La RéunionLe piton de la fournaise île de La RéunionLe piton de la fournaise île de La RéunionLe piton de la fournaise île de La Réunion

• La végétation sur le Piton de la Fournaise :

Végétation du piton de la fournaise île de la Réunion

La piste était facile et offrait une vue incroyable sur le cratère. Et après 4 h de marche, j’avoue que nous avions véritablement faim. Nous sommes alors descendu vers Tampon, et avons déboulé, affamé dans un Mc Donald ! Vous allez rire, mais je n’ai jamais été aussi heureuse de manger chez eux, car il y avait de la salade ! Il faut dire, que lorsque vous êtes touriste, en restaurant, vous ne trouverez que très rarement des légumes crus. Je rêvais littéralement de salade, de tomates, d’avocat, de brocolis… Sur l’île de La Réunion, s’il est vrai que les plats sont délicieux, ils tournent principalement autour de légumes cuits, de riz ou encore de pommes de terre et sont relativement bien salés. Et quand vous n’êtes pas habitué à ce type d’alimentation, cela devient difficile et pas seulement sur la balance !

• Saint-Pierre :

Cette ville portuaire est sans doute la ville la plus adaptée aux touristes souhaitant vivre des vacances plus festives et moins portées sur la nature car elle fourmille de petits commerces, cafés et restaurant animés.

Saint-Pierre île de La Réunion•  Aux Deux Orangers

Le soir nous somme reçus par Brigitte et Laurent, dans leur superbe villa d’Hôte : Aux Deux Orangers , à Entre-Deux. Grâce à eux nous oublions l’épisode désastreux de la Plaine des Cafres et nous nous accordons un « VRAI » moment de détente dans ce havre de paix. Le confort et la décoration de notre chambre ont été savamment pensés. Le cadre de cette villa est idyllique : piscine, billard, jardin arboré, fleurs exotiques, bassin à carpes Koi et salon commun. Nos hôtes sont d’une bienveillance incroyable et leurs histoires sont palpitantes. Et, cerise sur le gâteau, le petit déjeuner était royal ! Celui-ci était fait d’orange fraîchement pressées, de brioches et de pain frais. Brigitte nous avait même préparé un succulent cake citronnée.

Avouez qu’à ce moment précis de votre lecture, vous vous demandez combien une telle prestation, d’aussi bonne qualité, a bien pu nous coûter ? Accrochez-vous bien à votre chaise, car nous avons pris la plus petite formule à 59€. Merveilleuse surprise, n’est-ce pas?

 

Aux Deux Orangers îles de La Réunion

• Cuisine Mauricienne

Au passage, et sur indication de Brigitte et de Laurent, nous découvrons la cuisine Mauricienne avec le restaurant « Cuisine Le Mauricien », qui de prime abord ne paye pas de mine. Un conseil : y aller. La cuisine est divine (rien que d’y repenser me donne faim) et le type est génial. Voici l’adresse : 430 Rue Hubert Delisle, Le Tampon.

Cuisine Le Mauricien île de la Réunion Tampon

La végétation sur le chemin :

Végétation la réunion

La végétation et les paysages sont surprenants ! En effet, en redescendant du volcan, en direction de Tampon, les platanes, arbres, vaches et paysages vallonnés nous faisaient penser à l’Auvergne. Seuls les arums sauvages dans les prés nous rappelaient que nous étions bien en voyage. Et sans transitions, vous vous retrouvez avec des Jacaranda qui encadrent les routes de leur belle couleur parme.

Nous avons aussi vu des arbres à Pinpin (Vacoa). Leurs fruits sont utilisés en cuisine pour préparer les achards ou les boucanés. Ses feuilles, semblables à celles des palmiers, sont utilisées pour des projets de vannerie et notamment pour les bertels (petits sacs à dos).

Les animaux sur l’île :

La faune n’est absolument pas dangereuse sur l’île. Elle serait plutôt à l’image des Tangues que nous avons vu dans l’épisode 1 de ce voyage : douce et tranquille.  Vous pouvez donc vous promener en toute sécurité.

Évidemment, lorsque l’on vit en métropole, on entend beaucoup parler des requins et des moustiques. Je ne saurais pas dire combien de personnes nous on dit avant de partir : « Faites attention aux requins ». Mais, comme pour chaque pays que nous avons eu la chance de visiter, nous nous sommes aperçues que bien souvent les médias grossissaient les choses et les situations au point d’en faire une psychose. Ce qui n’a finalement pour effet que de stigmatiser l’île. Oui, il y a probablement des requins, mais seulement si vous êtes suffisamment fou pour vous baigner en dehors des zones prévues à cet effet. Et pour ce qui est des moustiques, à cette période de l’année (voyage d’octobre) nous avons été suffisamment tranquille. Ce n’est qu’à Tampon que nous nous sommes fait dévorer.

Les oiseaux aperçus :

Oiseaux la Réunion

L’abandon des chiens et des chats :

Les animaux abandonnés île de la Réunion

S’il y a quelque chose que j’ai véritablement détesté sur cette île et qui a jeté un froid glacial sur mon séjour, ce sont nos nombreuses rencontres avec des animaux abandonnés. Au début, on pense à des animaux vivant à proximité et puis on finit par s’interroger. Les réponses qui nous parviennent ne sont alors pas agréables à entendre. Alors, c’est pauvres bêtes, initialement domestiquées, sont livrées à elles-mêmes. Elles se reproduisent entre elles et survivent tant bien que mal grâce à un sandwich laissé par-ci ou par-là. Elles sont toujours en quête de caresses lorsqu’elles croisent un humain. Certains randonneurs, plus avisés, viennent avec des croquettes. Nous avons vu, des chats, des chiens, des chiots.  Et même une vache ! Cette dernière s’étant peut-être simplement perdue. Ces animaux recherchaient réellement la compagnie de l’homme. Un chat « totalement abîmé par la vie » est resté tout un après-midi auprès de nous. Juste là, à ronronner. Très honnêtement ça m’a rendu malade et furieuse. Je crois que je me souviendrais toute ma vie de cette petite chienne (que l’on voit en noir sur la photo). Nous l’avions vu au Bassin la Paix et aurions été près à l’adopter, mais celle-ci avait des tétines et cela impliquait qu’elle avait dû cacher ses chiots. La prendre aurait mis en péril la vie des petits…

Bref ! De quoi repartir avec le cœur brisé. Certains ne comprendrons pas. Aussi, je leur souhaite le chemin nécessaire pour cela. Et d’ailleurs, si en chemin vous la croisez, je serais contente d’avoir de ses nouvelles. J’espère qu’elle a trouvé un foyer.

Les choses insolites :

Choses sur la route île de La RéunionLa canne à sucre :

Sa culture est ici une activité traditionnelle qui est totalement liée aux distilleries. C’est pourquoi cette plante occupe une superficie importante sur l’île. Vous traverserez alors plusieurs champs de cannes à sucre lors de vos ballades et croiserez sans doute quelques tracteurs chargés de cette précieuse plante.

La Dodo :

C‘est « La » bière emblématique de l’île. Elle est placardée partout ! Chaises, tables, murs. Et ne vous inquiétez pas si vous voyez une concentration de bouteilles vides laissées çà et là. Il ne faut surtout pas les jetez ! Les personnes démunies les ramassent pour se faire un peu d’argent. C’est pourquoi les gens les regroupent afin de les aider dans cette action.

Des activités insolites :

Au niveau des lagons, sur réservations, vous pourrez louer des barques transparentes pour admirer les poissons. Et avec un peu de chance, les tortues de mer. Vous pourrez également faire de ce drôle de vélo, que l’on voit en photo ci-dessus. Il s’agit d’un Elliptique d’extérieur. Vous connaissiez ces activités ? Pour ma part, j’aurais adoré faire l’une ou l’autre. Mais ce n’est que trop tardivement dans notre séjour, que nous les avons découvertes.

Les radios locales :

Quelle joie d’être sur les routes et d’écouter les voix baignées de soleil des Réunionnais. Impossible d’être de mauvaise humeur.

Les noms des villes :

Il y a une vraie influence catholique sur cette île car les villes portent principalement des noms commençant par « Saint » ou « Sainte ». Pour les autres lieux, ceux-ci sont parfois très évocateurs et certains nous ont d’ailleurs beaucoup amusés :  La souris blanche ; La plage de la souris chaude ; Le parc à moutons ; Bras creux ; Plateau-Cailloux ; Ligne Paradis ; ….

Quoi rapporter de votre voyage sur l’île de La Réunion ?

cadeaux à rapporter voyage île de la Réunion

Sur le marché de Saint-Paul, vous trouverez de tout pour faire de jolis cadeaux. Toutefois, beaucoup de choses proviennent d’Asie et les vendeurs seront très honnêtes à ce sujet. Je n’ai personnellement rien contre ça, mais vous serez d’accord avec moi pour dire qu’un cadeau « souvenir » doit venir de l’endroit que vous avez visité. Alors, misez plutôt sur l’artisanat, avec la vannerie et la confection de petits bijoux.

Les boutiques, à l’issue de vos visites, proposent aussi des choses locales. Le rhum, la vanille et les épices sont des incontournables à rapporter absolument. Vous pourrez même, chose incroyable, revenir avec un plan de vanille dans un format prévu pour l’avion.

Bilan :

Mise à part les décharges sauvages, les abandons de chiens et de chats ainsi que la grande pauvreté que l’on ressent sur toute l’île, qui malheureusement sont des choses qui arrivent dans de nombreux endroits magnifiques, La Réunion reste un joyaux de l’Océan Indien. Faire un voyage à La Réunion, c’est être garanti d’avoir une nature qui a su rester sauvage et d’y voir des paysages à vous couper le souffle. Tout simplement inoubliables. Vous serez séduit par la gentillesse et la joie de vivre des personnes qui y résident à l’année. Et c’est une destination qui à la caractéristique intéressante de proposer à la fois la mer, la montagne et un volcan.

Enfin, je vous recommandes d’organiser votre voyage en faisant un grand tour de l’île, ponctué d’escales. Vous passerez alors moins de temps sur la route et plus de temps à profiter de votre séjour.

J’espère que ce petit bout de voyage avec moi vous aura aidé à préparer vos vacances sur l’île de La Réunion ou qu’au moins vous aurez eu le sentiment de voyager un peu, même si c’est par procuration. En vous souhaitant un avenir remplis de beaux voyages.

Je dédicace avec tendresse ces articles à mon adorable cousin Laurent et sa superbe compagne Micha.

Voyage sur l’île de La Réunion : épisode 2

Bonjour mes Sweeties !

Voici la suite de mes aventures à La Réunion, en vous souhaitant une bonne lecture et un peu de dépaysement ;).

Jour 4 : Le cirque de Salazie et la Vanillerais

C’est avec joie que nous partons, ce jeudi matin, pour le cirque de Salazie, qui se situe au Nord-Est de l’île. La Réunion étant aussi très réputée pour ses nombreuses cascades, autant dire que nous sommes impatient d’aller à la rencontre de quelques-unes d’entre elles.

Et c’est avec amusement qu’en chemin, notre voiture se retrouve aspergée par un filet d’eau s’écoulant de la montage. Le « Pisse en l’air », et l’on comprend pourquoi. Très rapidement, l’on trouve notre premier spot sur le chemin de Hell Bourg.

Le cirque de Salazie
En sortant de la voiture, une fraîcheur nous saisie soudainement. La météo versatile de La Réunion est très difficile à appréhender. C’est pourquoi on ne peut fondamentalement pas statuer sur la journée en ce disant qu’il va faire beau ou non sans la vivre. La pluie, à cette époque, ne dure pas longtemps. Et parfois, il suffit de faire seulement quelques mètres pour qu’elle disparaisse. Ce que nous avons toutefois remarqué, c’est que de ce côté-ci de l’île, la végétation est plus dense et verdoyante. Il y fait bien plus frais et humide. Surtout, lorsque l’on prend de la hauteur. Donc une petite laine sera la bienvenue ;).

S’en suit de très belles vues :

• Cascade : Le Voile de la mariée

Cascade : Le Voile de la mariée

• La Rivière du Mât

Rivière du mât

• Cascade de la mare à poule

Cascade la mare à poule

• Village de Hell-Bourg

Hell Bourg la Réunion

Les fleurs observées sur notre trajet :

Fleurs Hell Bourg

Dégustation d’une spécialité locale :

À midi, je déguste mon 1er « Bol renversé » au restaurant Kom’La kaz :  189, rue Payet 97440, Saint-André – La Réunion.

Un délice ! Il s’agit d’un plat très présent sur l’île qui est originaire de Chine. Ce plat correspond à un bol que l’on a garni de riz, de petits légumes cuit, d’un œuf frit et de crevettes (existe avec de la viande.). Ce bol et retourné dans une assiette pour donner a l’ensemble la forme d’un petit dôme. Je peux vous assurer qu’après ce plat vous n’aurez plus faim !

Bol renversé

La Vanilleraie

Dernière expédition de la journée, la Vanilleraie de Sainte-Suzanne : Domaine du grand Hazier Allée Chassagne, Sainte-Suzanne 97441.

J’avoue avoir un sentiment plus que partagé sur cette visite. Car si le domaine est beau et que vous pourrez y réaliser vos petits achats, je suis restée très perplexe face à la visite guidée. En effet, dans un premier temps, l’on nous installe dans une salle avec une vidéo nous expliquant la fabrication de la vanille, l’exploitation, etc…Puis, dans un second temps, un guide, certes très éloquent, nous emmène voir un carré de jardin avec une vingtaine de plans qui se battent en duel et se met à nous redire le contenu de la vidéo. On passe alors d’un endroit à l’autre des bâtiments avec un vrai sentiment de répétition.

Bien que rabâchées, les explications restent intéressantes et la boutique m’a permis de faire de superbes cadeaux qui se sont avérés bien moins cher qu’à l’aéroport pour des produits identiques. Et je vous recommande 100 fois leur glace artisanale à la vanille qui était de loin l’une des meilleures que j’ai pu manger.

Vanilleraie Sainte-Suzanne

Informations sur la vanille :

La vanille est un fruit provenant d’une orchidée originaire d’Amérique Centrale et qui se présente sous la forme d’une liane. Si son prix est relativement élevé, c’est parce que sa culture est longue et nécessite beaucoup de préparations et d’attention.

En effet, outre un climat favorable, la liane du vanillier, qui peu atteindre jusqu’à 10 m de haut, doit être fécondée par une abeille Melipona que l’on retrouve en Amérique Centrale.

Or, cette abeille n’est pas présente sur l’île de La Réunion. Les exploitants doivent donc féconder à la main et à l’aide d’une petite tige chaque fleurs. Il faut être rapide, car la durée de vie d’une fleur est courte.

Six semaines plus tard, une gousse verte de 12 à 25 cm, pendouille joyeusement sur la liane. Le temps s’écoule encore avant la récolte de ces gousses encore vertes, pour subir enfin leur première transformation. L’exploitant va alors plonger les gousses durant quelques minutes dans une eau à 63°C puis va les emmitoufler dans de grandes couvertures de laine placée dans des coffres en bois durant près de 14h. Elles obtiennent alors leur caractéristique couleur marron/noir. S’en suit tout un processus de séchage et enfin 8 mois dans une malle pour l’affinage.

En somme, c’est près de 10 mois de préparation. Avouez que ça vous en bouche un coin !

Vanilleraie Sainte-Suzanne

Pour vérifier que vous avez une gousse de qualité :

Il suffit, prétendument, de pouvoir l’enrouler autour de votre doigt sans qu’elle ne se casse. Certains producteurs de renom tatouent aussi leur vanille pour éviter de se la faire dérober. Mais pour les autres, cela reste rare, car il y a un coût de main d’œuvre à ne pas négliger. Et puis, si l’on essaye d’avoir une vision plus globale et objective, on s’apercevra aussi qu’il s’agit d’un bon argument marketing pour vendre une vanille plutôt qu’une autre aux touristes. L’argument sera alors : « c’est une vraie vanille, bien meilleure que les autres – La preuve en est qu’elle est marquée ». Oui, oui même si les « autres » poussent dans le champ d’à côté. Enfin, je dis ça, je ne dis rien. Faites-vous votre opinion.

Conservation :

Idéalement à l’abri de la lumière et de l’air dans un bocal étroit ou un tube en verre avec fermeture par bouchon. Vous pouvez également les mettre dans un bocal de sucre en poudre afin que ce dernier en prenne le parfum.

Jour 5 : Marché de Saint-Denis et de Saint-Paul

Le vendredi est un jour très attendu en raison de ces nombreux marchés. Vous y trouverez de nombreux fruits et légumes, épices et cadeaux potentiels, mais aussi de délicieuses préparations culinaires.

Nous commençons donc notre « tour des marchés » avec celui de Saint-Denis, où nous avons pu nous désaltérer avec de succulentes noix de coco et sympathiser avec des vendeurs pleins d’humour. Malheureusement, ce n’était pas la saison des litchis, mais les ananas Victoria et les bananes étaient à en tomber à la renverse tellement c’est bon !

Et puis, nous avons trouvé et voulu tester un fruit des plus étonnant :  le sapote. Il s’agit d’un petit fruit vert qui une fois mûre devient totalement marron/noir à l’intérieur. Ce qu’il y a de curieux avec ce fruit, c’est qu’il se mange à la cuillère et à la même texture en bouche que celle de la crème de marron. Son goût est d’ailleurs, un entre deux avec cette dernière et une pâte à tartinée. J’avais quelques idées culinaire à son sujet, mais je n’en ai pas retrouvé en France, du moins chez moi. Si vous en avez l’occasion, je vous conseille de goûter ce fruit étrange.

fruit le sapote

Puis, direction le marché de Saint-Paul qui semble plus réputé. Et l’on comprend vite pourquoi lorsque l’on voit l’étendue de celui-ci. Il est tout simplement gigantesque ! À ses abords, l’architecte d’intérieur que je suis, tombe directement sous le charme de sa médiathèque. Bâtiment qui est de loin le plus contemporain que j’ai pu observer sur toute l’île.

Médiathèque Saint-Paul La Réunion

Le marché, haut en couleur propose, outre les fruits et légumes, des jus de canne à sucre, des sorbets faits sur place, des samoussas ou encore des accras.

Sorbet à la mangue marché de saint paul la réunion

Sorbet à la mangue – marché de Saint-Paul à la Réunion

Nous pique-niquons, le temps de midi en bordure de plage avec les produits du marché. Et les typiques barquettes de fruits fraîchement coupés deviennent nos gourmandises sucrées.

Plage de sable noir à Saint-Paul La Réunion

La plage de sable noir est brûlante. Son sable est fin et doux tandis que sa couleur est envoûtante. Ce n’est pas une plage où les baignades sont autorisées, pourtant ce lieu est incontournable.

Plage de sable noir à Saint-Paul La Réunion

En début de plage, des lianes que l’on nomme ici « Patate à Durand » (ce sont des ipomées pes-caprae, « pied de chèvre ») tissent sur le sable noir une superbe trame. 

 ipomées pes-caprae, "pied de chèvre"

Retour l’après-midi du côté de L’Ermitage-les-bains qui est devenu notre QG le temps des baignades. Au programme : cocktail de fruits frais et paddle. Là encore, nous retrouvons la si jolie tortue du lagon. Expérience, toujours aussi magique.

Cocktail bord de plage

Jour 6 : Musée, parapente et cascade

• Kélonia : Saint-Leu

Direction Kélonia, du côté de Saint-Leu, qui est à la fois un musée, un centre de recherche et de soins, de même qu’un aquarium pour les tortues de mer. Vous pouvez donc le visiter afin de voir ces superbes créatures de plus près et participer, par là même, à leur sauvegarde.

Tortue Kélonia

Tortue Kélonia
Un accès souterrain vous permettra d’accéder à une vue à l’intérieur du bassin. Et c’est au travers d’une grande vitre incurvée, que vous pourrez observer les tortues et poissons. Vous y verrez notamment des platax orbiculaire qui peuvent atteindre 60 cm de diamètre pour une épaisseur risible ^^ ! C’est une planche à pain ! Voir ci-dessous :

Platax Orbiculaire

Par contre, je n’ai pas bien saisi le rapport entre la sauvegarde et la proposition d’acquérir en boutique des bijoux faits avec leur carapace. Certes, les dites carapaces sont issues de stocks datant d’une époque où il n’y avait pas de réglementation dessus…mais quand même ! Cela ne va-t-il pas à l’encontre du message véhiculé ?

• Le parapente : Saint-Leu

Juste à côté de Kélonia, se trouve le point de rencontre des parapentistes. Sur réservation, vous pourrez alors vous offrir un joli petit vol avec vue sur la mer. Prévoir des lunettes de soleil, des chaussures fermées et un pull.

Parapente Saint-Leu

Au sol, vous aurez peut-être la chance de voir quelques beaux lézards « iguane » :

Lézard iguane Saint-Leu

• Cascade les 3 bassins : Saint-Gilles-Les-Bains

Et plus précisément, le bassin des Aigrettes. L’accès est difficile, étroit et glissant (je me suis d’ailleurs lamentablement ramassée), l’eau glaciale si vous entrez dedans.

À noter, qu’il s’agit d’un point d’alimentation en eau potable pour la ville de Saint-Gilles-Les-Bains. Il y a beaucoup de monde. Mais la vue vaut le détour. C’est tout bonnement « La » plus belle cascade de l’île.

Bassin des aigrettes Saint-Gilles-Les-Bains

• Retour à Saint-Denis : Le Barachois

Le Barachois (= petit port sommaire) est une corniche sur front de mer qui se trouve à Saint-Denis. On peut y voir quelques vieux canons qui, jadis, avaient été installés pour lutter contre une attaque des anglais. Ces derniers avaient finalement débarqués à l’Ouest.

Barachois Saint-Denis

La prochaine fois, et pour clôturer ce voyage à La Réunion, je vous parle de deux excursions sensationnelles !!! Mais aussi du bilan de ce voyage, des cadeaux à rapporter et des petites bizarreries qui ont attiré notre attention.

En vous souhaitant une agréable semaine.

Voyage sur l’île de La Réunion : épisode 1

Bonjour mes Sweeties,

Aujourd’hui, j’avais envie de partir avec vous, sous le soleil de La Réunion et d’ouvrir par-là même le premier volet de ma rubrique « Voyage ». Rubrique qui me tient particulièrement à cœur, car la vie n’est-elle pas elle-même un grand voyage ? Alors, en découvrir de part le Monde, toute sa beauté et sa richesse, améliore selon moi, l’expérience que l’on en fait.

La Réunion :

La Réunion est l’un des départements d’outre-mer français qui se situe dans l’Océan Indien. Et si comme moi vous êtes amoureux de la nature et des randonnées vous serez conquis, puisque La Réunion est le lieu rêvé pour tous les randonneurs passionnés.

Vous trouverez sur cette île, une pluralité de paysages. Avec d’une part, l’aridité des plages et de la végétation sur la partie Ouest de l’île, qui vous offrira, entre autres choses, la possibilité de faire des baignades inoubliables dans des lagons turquoise. Et d’autre part, une nature plus luxuriante et sauvages sur sa partie Est, avec en surprise, la possibilité de gravir un volcan.

Ainsi, selon que vous passiez vos vacances d’un côté ou de l’autre de l’île, vous n’aurez pas le même climat ni la même impression de voyage. De ce fais, je vous recommande fortement d’en parcourir les 250 km qui en font le tour. Comptez tout de même la journée pour avoir le temps de vous arrêter à plusieurs spots. Mieux, faites des escales en dormant dans des gîtes surtout si vous voyagez avec des enfants. À noter qu’à La Réunion, ce n’est pas le tourisme, ni l’architecture ou les musées qui priment, mais bel et bien la nature. N’y allez pas pour autre chose au risque d’être déçu.

Voir la carte : Ici.

1er épisode :

Dans cette première partie, je vais uniquement vous parler des choses notables et incontournables que nous avons pu découvrir, mon mari et moi, sur le côté Ouest de l’île.

Jour 1 : Départ et arrivée

Départ en voiture le dimanche 7 Octobre pour récupérer un train à Lyon menant à Paris. S’en suit une longue attente pour un décollage à bord d’un Avion Corsair prévu à 21h20. Le personnel de bord nous plonge directement dans la perspective heureuse de notre destination « Soleil », avec joie et bonne humeur. Ce qui contraste énormément avec les moments pénibles et désagréables des rencontres faites avec un personnel au sol ne sachant ni dire ou répondre à un « Bonjour » et encore moins sourire ! S’en suit donc 11h d’avion plutôt agréables avec à l’arrivé un tout petit décalage horaire de 2h (à ce moment de l’année) en faveur de La Réunion.

Saint-Denis La Réunion

Saint-Denis La Réunion

En ce lundi 8 Octobre, nous nous occupons des formalités pour la location d’un véhicule (indispensable) et restons un peu au calme à Saint-Denis. Avec, pour première surprise une tombée de la nuit à 18h. Les rues se vident alors de toutes populations.

Jour 2 : La plage

Après avoir récupéré la voiture, nous nous dirigeons à Saint-Gilles. Sur notre trajet, nous ne pouvons qu’admirer la qualité des routes et l’amabilité des automobilistes souriants et courtois. Au passage, nous sommes subjugués par les travaux d’envergures qui sont actuellement en court pour la construction d’un colossal pont au niveau de la N1.

Construction aux abords de la N1 - La Réunion

Construction aux abords de la N1

Et c’est à côté du « Lux Hôtel » (28 Rue du lagon, lieu-dit L’Hermitage, Saint Gilles Les Bains 97434, Réunion) que nous découvrons un superbe Lagon. Celui-ci est fait de corail abritant une multitude de poissons multicolores. Vous aurez littéralement l’impression de nager dans un aquarium. Rassurez-vous, car c’est en toute sécurité que vous pourrez vous y baigner. Le lagon est, en effet, protégé par des filets qui rendent impossible la venue d’éventuels requins. C’est un lieu idéal pour faire du paddle (= sorte de randonnée sur l’eau avec planche gonflable et pagaie) ou du snorkeling (= nager en surface avec masque et tuba pour observer la vie sous l’eau). Activités que j’affectionne particulièrement. Pour ce qui est du snorkeling, si vous préférez rester en surface, je vous recommande les masques englobant de Décathlon : ici. Premier test pour moi et vraie réussite.

Et c’est dans ce lagon que j’ai pu réaliser l’un de mes plus grands rêves en faisant la rencontre fortuite d’une tortue de mer. Tortue que je serais amenée à revoir… Malheureusement, n’ayant pas de Go Pro, je n’ai pas pu immortaliser ce moment magique. Toutefois, et en vue d’étayer mes propos, voici la photo d’une autre tortue, prise à Kélonia, dont je vous parlerais dans l’épisode 2 :

Tortue de mer La RéunionLe plus fou dans l’histoire, c’est que juste après avoir nagé avec ma tortue de mer, en retournant m’asseoir sur la plage, nous avons pu observer au loin une baleine nous gratifiant de plusieurs sauts ! Qu’elle formidable chance pour nous, qui avions rayé sur notre liste d’activités l’excursion à la rencontre de ces grands mammifères marins, jugeant l’activité trop intrusive pour l’espèce.

Nous sommes ensuite partis en quête d’un restaurant et avons été distrait par de très bruyants petits oiseaux jaunes aux yeux rouges : les « Belliers » parfois orthographiés « Béliers, » qui sont originaires d’Afrique du Sud et que l’on retrouve un peu partout sur l’île. En y regardant de plus près, l’arbre choisit pour la nidification accueillait une quantité considérable de nids. Ces derniers, tissés en forme de boule, sont suspendus à l’extrémité des branches. Avec une entrée vers le bas. Voici une visibilité sur le travail épatant de ces petits oiseaux, avec un nid trouvé à terre :

Non loin de cette bruyante rencontre, nous avons mangé « Chez Rosa », un petit restaurant qui de prime abord ne paie pas de mine, mais où l’on y mange divinement bien : 187 Route du Trou d’Eau, L’Hermitage-Les-Bains, Réunion.

Restaurant Chez Rosa

Restaurant Chez Rosa

Puis, plus tardivement, nous sommes allées prendre un verre à Boucan-canot afin d’admirer un superbe couché de soleil. Journée magique ! J’aurais pu rentrer à cet instant précis que mon voyage aurait déjà été une réussite. L’image de ma rencontre avec cette tortue me hantant à tout jamais. Pour ma plus grande joie.

Jour 3 : Randonnée à Cilaos

Et nous voilà partis pour une nouvelle journée d’expédition à Cilaos qui fait parti des trois cirques de l’île, avec Salazie et Mafate. En chemin, nous finissons par nous perdre et aboutissons sur une zone de dépotoir sauvage… Triste constat que nous retrouverons à maintes reprises tout au long de nos déplacements et qui contraste avec la journée idyllique de la veille.

Finalement, nous reprenons la route N5 pour Cilaos avec un long trajet en voiture sur une route tortueuse. La beauté des paysages qui défilent est à vous couper le souffle. Le petit village de Cilaos, dominé par une grande Église blanche, y est tout à fait charmant.

Nous choisissons d’effectuer la randonnée de « La Roche Merveilleuse » qui débute juste à côté des termes. Pour cela, nous passons aux abords de nombreux bâtiments désaffectés et vandalisés. C’est un aspect que l’on retrouvera également tout au long de notre voyage. Réalité d’une pauvreté malheureusement existante sur l’île.

En chemin, nous croisons quelques chiens et à y réfléchir de plus près nous en avons déjà aperçu quelques uns depuis notre arrivée. Il s’agit là, d’un problème que nous ne soulèverons que plus tardivement dans notre périple.

Départ de la randonnée la roche des merveilles à Cilaos

Début de la randonnée avec un chemin en sous-bois plutôt prometteur.

La flore de Cilaos observée sur le parcours de « La Roche Merveilleuse » :

Octobre possède un temps idéal à la réunion, car au sortir de l’hiver vous n’aurez que peu, voir pas de moustiques. Le début du printemps est là avec ces quelques fleurs qui commencent à apparaître.

Fleurs La Réunion

Kahili Ginger (Hedychium gardnerianum) et Verbena rigida (verveine rigide) Verbenaceae.

Les oiseaux observés à Cilaos sur le parcours de « La Roche Merveilleuse » :

Oiseaux La Réunion

« Merle Pays » et « Tarier de La Réunion » aussi appelé « Tec tec ».

Un tangue :

Le tangue est une sorte de petit hérisson très pacifique et que l’on peut facilement approcher, voir attraper… C’est d’ailleurs malheureusement la raison, qui fait de lui une proie facile. En effet, les Réunionnais semblent particulièrement l’apprécier…dans l’assiette !

La légende de « La Roche Merveilleuse » :

Le point de vue sur le cirque de Cilaos :

Cirque de Cilaos

Pour finir, c’est avec une vue à 360° sur le cirque de Cilaos que se termine notre randonnée. Les montagnes y sont massives et pointues.  Elles forment un écrin magnifique autour de ce petit village où l’on notera avec étonnement la présence de nombreuses toitures blanches, faites de tôles ondulées. C’est une particularité architecturale récurrente sur toute l’île et à laquelle nous ne sommes pas habitué.

Voilà, pour ce premier épisode portant sur la Réunion. Je vous retrouve bientôt pour la suite du voyage sur cette si jolie île. En attendant, j’espère avoir su vous apporter un peu de soleil en ce mois de décembre.